Accueil  | Aperçu général de Chine  | Qui sommes nous Relations bilatérales  | Rubrique de l'ACHA  | Services presses médias
    Portada > Thémas > Remarques du Porte-Parole
Conférence de presse du 25 septembre 2019 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Geng Shuang
2019-09-25

Q : Selon des reportages, le 24 septembre, le Président américain Trump a mentionné la Chine à plusieurs reprises dans son discours prononcé au débat général de l'Assemblée générale des Nations Unies. Il a critiqué la Chine de ne pas avoir honoré les engagements pris lors de son adhésion à l'OMC et a dit espérer que la Chine réglerait de manière appropriée les questions liées à Hong Kong. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

R : Le débat général de l'Assemblée générale des Nations Unies est une plate-forme importante permettant aux pays membres de l'ONU d'exprimer leurs opinions et d'échanger leurs points de vue sur les questions d'importance majeure sur la paix et le développement dans le monde, et une occasion importante pour la communauté internationale de discuter des moyens de défendre le multilatéralisme, de régler les problèmes internationaux et régionaux d'actualité brûlante et de répondre aux défis planétaires, et non une enceinte destinée aux attaques verbales et à l'ingérence dans les affaires intérieures des autres pays.

Dans cette enceinte importante qu'est l'Assemblée générale de l'ONU, les États-Unis devraient écouter avec tout le sérieux qui s'impose les points de vue des autres pays sur la situation internationale actuelle, écouter leurs appels au multilatéralisme, à la liberté et à l'ouverture, à la justice et à l'équité, et écouter les revendications des pays en développement pour un développement plus rapide, le combat contre la répression et les pratiques d'intimidation, et l'aspiration à la paix et à la stabilité.

En ce qui concerne les accusations mensongères de la partie américaine sur la Chine, la délégation chinoise à la présente session de l'Assemblée générale des Nations Unies a donné une réponse explicite. Vous pouvez la lire attentivement.

En ce qui concerne les relations sino-américaines, notre position est constante et claire. La coopération profite à chacune des deux parties, et l'affrontement nuit à l'une comme à l'autre partie. Le respect mutuel et la recherche d'un terrain d'entente par-delà les divergences sont la seule bonne façon de procéder pour une bonne entente. Les États-Unis devraient considérer le développement de la Chine avec un état d'esprit marqué par l'ouverture, l'inclusivité et le principe du gagnant-gagnant, et déployer des efforts dans le même sens que la Chine pour gérer les divergences sur la base du respect mutuel, élargir la coopération sur la base des avantages mutuels et faire progresser de concert les relations bilatérales axées sur la coordination, la coopération et la stabilité. Cela est dans l'intérêt fondamental des deux peuples et répond aux aspirations communes de la communauté internationale.

Q : Les États-Unis ont critiqué, en rassemblant quelque 30 pays, la politique chinoise au Xinjiang, déclarant que la Chine soumet à une répression massive des musulmans du Xinjiang. La Chine a-t-elle exprimé ses préoccupations aux États-Unis à propos de ces commentaires ? Il est à noter que cette fois-ci, ce sont les États-Unis qui ont rassemblé un grand nombre de pays pour engager des actions communes.

R : J'ai déjà exposé la position solennelle de la Chine sur le projet formulé par les États-Unis et d'autres pays visant à organiser des soi-disant discussions dans le groupe de la « crise des droits de l'homme au Xinjiang ». Aujourd'hui, je dois souligner que les États-Unis et d'autres parties concernées, au mépris de l'opposition de la Chine, ont obstinément tenu une telle table ronde sous le couvert de la religion et des droits de l'homme pour dénigrer et diffamer la politique chinoise au Xinjiang et s'ingérer dans les affaires intérieures de la Chine. Nous exprimons notre vif mécontentement et notre ferme opposition à ce sujet.

Je tiens à souligner que les questions relatives au Xinjiang ne concernent pas la religion ou les droits de l'homme, mais la lutte contre le séparatisme et le terrorisme. Le gouvernement chinois a toujours attaché une grande importance à la stabilité et au développement du Xinjiang, ainsi qu'à la protection de la liberté de croyance religieuse et à la préservation de la culture des habitants de toutes les ethnies. Les droits de l'homme sont pleinement garantis au Xinjiang. Les mesures antiterroristes et antiextrémistes adoptées par la région autonome du Xinjiang visent à prévenir à la source la prolifération de l'extrémisme et du terrorisme, ce qui correspond aux lois chinoises et à l'usage international. Tout ce qui a été fait par la région autonome du Xinjiang a pour objectif d'assurer la sécurité et le bonheur des 25 millions d'habitants des différentes ethnies du Xinjiang, et d'apporter une plus grande contribution à la lutte internationale contre le terrorisme.

Quels que soient les couacs et les perturbations extérieures, nous continuerons à bien gérer nos propres affaires et à mettre en œuvre notre politique sur le Xinjiang, afin d'assurer son développement durable. Ce qui a été fait au Xinjiang pour maintenir la stabilité, la prospérité, l'unité ethnique et l'harmonie sociale est connu de tous. Toutes les tentatives faites par les États-Unis et d'autres pays pour diffamer et discréditer la Chine seront vaines et tous les mensonges finiront par s'effondrer devant les faits et la vérité.

Q : Le 23 septembre, la Russie a annoncé sa décision d'adhérer à l'Accord de Paris et de remplir ses obligations en vertu de cet accord. Le représentant spécial du Président russe pour le climat a déclaré que la Russie serait un « participant à part entière » de cet instrument international. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

R : La Chine se félicite de l'adhésion de la Russie à l'Accord de Paris et estime que cela démontre pleinement son attitude positive et son sens des responsabilités face aux défis du changement climatique. Cela contribuera à renforcer les efforts conjoints de la communauté internationale dans ce domaine.

Le changement climatique est un défi commun à toute l'humanité. Comme l'a souligné le représentant spécial du Président Xi Jinping, le Conseiller d'État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi lors de sa présence au Sommet Action Climat de l'ONU le 23 septembre, nous devons avoir la détermination à gagner la lutte contre le changement climatique, la persévérance dans les actions et la sincérité à mener la coopération. La Chine est prête à travailler de concert avec tous les membres de la communauté internationale, y compris la Russie, pour participer de manière constructive au processus mondial multilatéral sur le changement climatique, conformément aux principes et dispositions de la CCNUCC et de l'Accord de Paris, et pour promouvoir une mise en œuvre intégrale et effective de la CCNUCC et de l'Accord de Paris, et favoriser le développement vert, sobre en carbone et durable.

Q : Selon un laboratoire de recherche sur la cybersécurité basé au Canada, des preuves montrent que des pirates chinois ont attaqué sur Internet des Tibétains et des Ouïghours en exil. Quel est le commentaire de la partie chinoise à ce sujet ?

R : Nous avons répondu maintes fois à des questions similaires à ce sujet.

Je tiens à réitérer que la Chine est un ferme défenseur de la cybersécurité. Nous nous opposons toujours résolument aux cyberattaques sous toutes leurs formes et les combattons. Le cyberespace est hautement virtuel et comporte de nombreux acteurs dont les comportements sont difficiles à retracer. Lorsqu'on étudie et détermine la nature d'un incident dans le cyberespace, il importe de présenter des preuves solides, au lieu de faire des hypothèses aléatoires, et encore moins de coller des étiquettes politiques à tort et à travers. Nous appelons les membres de la communauté internationale à lutter ensemble contre les menaces à la cybersécurité, par le dialogue et la coopération, sur la base du respect mutuel, de l'égalité et des avantages réciproques.

Q : Dans un discours prononcé à Chicago plus tôt cette semaine, le Premier Ministre australien Morrison a déclaré que la Chine devait être considérée comme un pays développé dans le cadre de l'OMC, et non comme un pays en développement. Pouvez-vous nous dire quel est votre point de vue sur ce sujet et sur le fait qu'il a choisi de faire un tel commentaire lors d'une visite aux États-Unis ?

R : Nous avons noté la prise de position de la partie australienne. Qui sont les pays en développement à l'OMC ? Quelles sont les normes et les procédures pour les déterminer ? Cela devrait être décidé à travers des consultations entre les membres de l'OMC et, en particulier, dans le respect des opinions des pays en développement. Une étude récente publiée par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) a conclu que le développement est un concept multidimensionnel et que les classifications actuelles des pays en développement sont raisonnables.

Depuis la proclamation de la République populaire de Chine il y a 70 ans, en particulier depuis la réforme et l'ouverture il y a 40 ans, la Chine a fait des progrès considérables, mais le développement reste insuffisant et déséquilibré, et des problèmes de qualité et d'efficacité insuffisantes du développement restent à résoudre. La Chine est encore un pays en développement, ce qui constitue un large consensus de la communauté internationale. Avec son statut de pays en développement, la Chine défend les droits fondamentaux des autres pays en développement et préserve l'équité et la justice internationales.

En tant que le plus grand pays en développement du monde, la Chine continuera à apporter sa contribution, correspondant à ses capacités et à son niveau de développement, dans les négociations de l'OMC. Comme toujours, elle aidera les autres pays en développement à réaliser un développement partagé et contribuera pour sa part au maintien du régime commercial multilatéral.

Q : Selon certaines informations, le 30 août, le conseiller du Président américain pour les affaires de la sécurité nationale, John Bolton, aurait déclassifié un mémorandum d'entente daté de 1982, que l'ancien Président américain Ronald Reagan avait adressé à son Secrétaire d'État George P. Shultz et à son Secrétaire à la Défense Caspar Weinberger, après la signature du communiqué du 17 août. Le document indiquait que la qualité et la quantité des armes fournies par les États-Unis à Taiwan étaient entièrement déterminées par la menace présentée par la Chine sur Taiwan, et que tant sur le plan quantitatif que qualitatif, la capacité de défense de Taiwan par rapport à celle de la partie continentale de la Chine devrait être maintenue. Quel est le commentaire de la partie chinoise à ce sujet ?

R : Le communiqué sino-américain de Shanghai rendu public en 1972, le communiqué sur l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et les États-Unis rendu public en 1979, et le communiqué du 17 août rendu public en 1982 ont déterminé les principes directeurs pour la Chine et les États-Unis dans la gestion de leurs relations bilatérales, y compris la question de Taiwan. En particulier, le communiqué du 17 août énonce des dispositions claires sur les ventes d'armes américaines à Taiwan. Les États-Unis ont explicitement affirmé dans ce communiqué qu'ils ne cherchaient pas à mener une politique de vente d'armes à long terme à Taiwan, que leurs ventes d'armes à Taiwan ne dépasseraient ni qualitativement ni quantitativement le niveau des années postérieures à l'établissement des relations diplomatiques entre les États-Unis et la Chine et que les États-Unis avaient l'intention de réduire progressivement leurs ventes d'armes à Taiwan, ce qui devrait aboutir, après un certain temps, à un règlement définitif. Comme les faits l'ont prouvé, les ventes d'armes par les États-Unis à Taiwan enfreignent gravement les trois communiqués conjoints, notamment le communiqué du 17 août, vont à l'encontre de l'engagement pris par les États-Unis eux-mêmes et portent gravement atteinte aux relations sino-américaines.

Le mémorandum d'entente unilatéral et interne que vous avez mentionné est une violation grave du principe d'une seule Chine, des trois communiqués conjoints sino-américains et des normes fondamentales régissant les relations internationales. C'est complètement erroné, nul et non avenu. Les États-Unis devraient se conformer aux trois communiqués conjoints, et pas à un mémorandum d'entente unilatéral.

Nous exhortons vivement les États-Unis à respecter leur engagement solennel envers la Chine, à respecter le principe d'une seule Chine et les trois communiqués conjoints sino-américains, de cesser de s'immiscer dans les affaires intérieures de la Chine, d'arrêter les ventes d'armes à Taiwan, et de régler adéquatement les questions liées à Taiwan, pour ne pas continuer de perturber et de compromettre les relations sino-américaines, ainsi que la paix et la stabilité dans le détroit de Taiwan.

Q : Les démocrates ont annoncé hier l'ouverture d'une enquête de censure contre le Président Donald Trump. La Chine a-t-elle des commentaires à faire à ce sujet ?

R : C'est une affaire interne américaine. Nous n'avons aucun commentaire à faire à ce sujet.

Q : Il a été rapporté que 27 pays ont récemment publié une déclaration commune sur le comportement des États responsables dans le cyberespace. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

R : Nous avons noté la déclaration en question.

La Chine se prononce toujours pour l'élaboration de normes de conduite nationales pour le cyberespace largement acceptables par les différentes parties dans le cadre des Nations Unies. La Chine, la Russie et d'autres pays membres de l'Organisation de coopération de Shanghai ont conjointement présenté, en 2011, le premier projet mondial sur les normes de conduite internationales pour la sécurité de l'information en 2011. Avec les efforts conjugués de ces pays, l'ONU a mis en place un groupe d'experts gouvernementaux (GGE) pour discuter de cette question et parvenir à un consensus important. Le contenu essentiel du rapport du GGE a été finalement inclus dans le projet de document, stipulant clairement que tous les pays doivent respecter le droit international fondé sur la Charte des Nations Unies et s'efforcer de maintenir la paix et la coopération dans le cyberespace.

La déclaration que vous avez mentionnée fausse le rapport du GGE, contourne délibérément le consensus international en faveur de la construction d'un cyberespace pacifique et divise artificiellement le cyberespace en « temps pacifique » et « temps non pacifique », dans le but de justifier les opérations militaires offensives menées par certains pays dans le cyberespace et de transformer le cyberespace en un nouveau théâtre de guerre. Cela augmentera les risques de cyberconflits et de frictions entre les pays. Et cela ne contribuera pas à maintenir la paix et la sécurité dans le cyberespace. Nous appelons tous les pays à revenir au consensus dégagé par l'ONU.

Nous réaffirmons que la communauté internationale devrait renforcer le dialogue et la coopération sur la base du principe de responsabilité commune et de prospérité partagée, afin de construire un cyberespace pacifique, sécurisé, ouvert, coopératif et ordonné, dans le but de créer une cyber-communauté de destin pour un avenir partagé.

Q : Le Président américain Trump a mentionné Hong Kong dans son intervention à l'Assemblée générale des Nations Unies, faisant savoir que les États-Unis suivraient de près le moyen de régler les questions liées à Hong Kong par le gouvernement chinois, et appelant la Chine à respecter la déclaration conjointe sino-britannique. Quel est le commentaire de la partie chinoise à ce sujet ?

R : Nous avons exprimé à maintes reprises notre position sur les questions relatives à Hong Kong. Je tiens à souligner à nouveau le fait que les affaires de Hong Kong sont purement des affaires intérieures de la Chine, et qu'aucun gouvernement, organisation ou individu étranger n'a le droit d'y intervenir. Hong Kong est un important centre international pour la finance, le commerce et les transports maritimes. La perturbation de Hong Kong n'est dans l'intérêt d'aucune partie, y compris les États-Unis. Nous exhortons les États-Unis à respecter le droit international et les normes fondamentales régissant les relations internationales, à respecter scrupuleusement la souveraineté de la Chine, à cesser de s'immiscer dans les affaires intérieures de la Chine et à cesser de faire des remarques irresponsables. Nous espérons qu'ils agiront davantage pour promouvoir la stabilité et la prospérité de Hong Kong et faire progresser les relations sino-américaines.

La partie américaine a également mentionné la déclaration conjointe sino-britannique. Je tiens à réitérer que la déclaration conjointe a résolu la question de Hong Kong léguée par l'histoire. Avec le retour de Hong Kong à la mère patrie, la Chine a recouvré l'exercice de sa souveraineté sur Hong Kong et le gouvernement chinois a commencé à administrer Hong Kong sur le fondement de la Constitution et de la Loi fondamentale. En vertu du droit international, aucun pays étranger n'a le droit de s'immiscer dans les affaires de Hong Kong sous le couvert de la déclaration conjointe.

Q : Selon des reportages, un séisme de magnitude 5,8 a frappé le Pakistan le 24 septembre. Le nombre de blessés et de morts continue d'augmenter. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ? La Chine fournira-t-elle de l'assistance au Pakistan ?

R : La Chine suit de très près les conséquences du séisme au Pakistan. Nous exprimons notre tristesse pour les victimes et notre sympathie à leurs familles et aux blessés. La Chine et le Pakistan ont une excellente tradition d'entraide et d'assistance mutuelles. Nous fournirons une assistance dans la mesure du possible, en temps opportun et en fonction des besoins du Pakistan.

Q : Le gouvernement des Îles Marshall a publié, il y a une demi-heure, une déclaration pour exprimer son soutien aux autorités de Taiwan. Le Président des Îles Marshall a critiqué les tentatives de la Chine d'élargir son influence dans la région insulaire du Pacifique et a laissé entendre que cela préoccupait gravement les « pays démocratiques ». Pouvez-vous nous dire si le gouvernement chinois discute actuellement avec les Îles Marshall de la « rupture des relations diplomatiques » avec Taiwan et du rétablissement des relations diplomatiques avec la Chine ? Comment réagissez-vous aux remarques de la part des Îles Marshall ?

R : Il n'y a qu'une seule Chine dans le monde et le gouvernement de la République populaire de Chine est le seul gouvernement légal représentant toute la Chine. Taiwan est une partie intégrante du territoire chinois. Le principe d'une seule Chine est un consensus de la communauté internationale. Adhérer à ce principe est une tendance irrésistible largement reconnue. Nous sommes convaincus que de plus en plus de pays rejoindront les rangs de ceux qui soutiennent l'unicité de la Chine. Je tiens à réaffirmer que la Chine est prête à développer des relations de coopération d'amitié avec les autres pays du monde sur la base du principe d'une seule Chine.

En ce qui concerne les propos tenus par la partie des Îles Marshall sur l'influence croissante de la Chine dans la région insulaire du Pacifique, nous avons répété à maintes reprises que notre coopération avec les pays insulaires du Pacifique repose sur le respect mutuel, l'égalité et les avantages mutuels et que cette coopération apporte des intérêts tangibles aux pays insulaires du Pacifique et est bien accueillie par les gouvernements et les peuples de ces pays insulaires. Toutes les personnes impartiales voient ces faits très clairement.

Q : Selon des reportages, le Secrétaire général de l'ONU António Guterres a appelé dans son discours au débat général de la 74e session de l'Assemblée générale de l'ONU les 193 pays membres de l'ONU à faire tout leur possible pour éviter une « grande sécession » afin de préserver le système universel comprenant les domaines de l'économie et du droit international, ainsi qu'un monde multilatéral disposant d'institutions multilatérales d'une grande puissance. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

R : La Chine est un ferme défenseur des buts et principes de la Charte des Nations Unies et du multilatéralisme. Nous défendons le système international axé sur l'ONU, l'ordre mondial fondé sur le droit international et le régime commercial multilatéral basé sur les règles de l'OMC. Nous sommes prêts à travailler avec les autres pays du monde pour créer un nouveau type de relations internationales marquées par le respect mutuel, l'équité, la justice et la coopération gagnant-gagnant, dans le but de favoriser la construction d'une communauté de destin pour l'humanité.

Suggest To A Friend
  Print