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Conférence de presse du 25 février 2020 tenue par le Porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Zhao Lijian
2020-02-25

A l'invitation du Conseiller d'Etat et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi, le premier Vice-Premier ministre et Ministre des Affaires étrangères de la République de Serbie, Ivica Dačić, effectuera une visite officielle en Chine les 26 et 27 février.

Je voudrais vous communiquer les derniers chiffres. Selon les dernières statistiques publiées ce matin par la Commission nationale de la Santé, le 24 février entre 00h00 et 24h00, 2 589 patients ont guéri et sont sortis de l'hôpital dans la partie continentale de la Chine. Le 24 février à minuit, 27 323 guérisons avaient été signalées au total dans la partie continentale de la Chine.

Q : Vous venez d'annoncer la visite du premier Vice-Premier ministre et Ministre des Affaires étrangères de la Serbie. Pourriez-vous nous présenter l'organisation de cette visite ? Comment appréciez-vous les relations bilatérales actuelles Chine-Serbie ?

R : C'est une bonne question. Le Conseiller d'Etat et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi s'entretiendra avec le premier Vice-Premier ministre et Ministre des Affaires étrangères Dačić. Il s'agit de la première visite en Chine du premier Vice-Premier ministre et Ministre des Affaires étrangères Dačić depuis plus de trois ans. Cette visite intervient à un moment particulier où le gouvernement et le peuple chinois font tous leurs efforts pour lutter contre le COVID-19. Cela démontre la profonde amitié et le soutien énergique que le gouvernement et le peuple serbes portent à la Chine. Nous sommes convaincus que cette visite revêtira une grande signification pour mettre en œuvre le consensus important entre nos dirigeants, approfondir la confiance politique mutuelle et promouvoir la coopération pragmatique dans divers domaines entre nos deux pays.

La Chine et la Serbie entretiennent une profonde amitié traditionnelle. La Serbie fut le premier pays d'Europe centrale et orientale à établir un partenariat stratégique global avec la Chine. Ces dernières années, les deux parties ont eu de fréquents échanges de haut niveau, leur confiance politique mutuelle s'est consolidée constamment, leur coopération pragmatique a porté des fruits abondants, et leurs échanges humains et culturels et au niveau local se sont multipliés. La Chine est prête à promouvoir un développement durable et sain des relations sino-serbes dans le cadre de la construction conjointe de « la Ceinture et la Route » et de la coopération Chine-PECO.

Q : Hier, Gui Minhai a été condamné à la prison pour avoir illégalement fourni des informations à l'étranger. Pourriez-vous partager plus de détails sur les informations qu'il a obtenues et fournies illégalement à l'étranger ? Le gouvernement suédois n'a pas reçu de message de la part de Gui Minhai stipulant qu'il ne voudrait plus être citoyen suédois et qu'il serait redevenu citoyen chinois. Quel est votre commentaire à ce sujet ?

R : Le 24 février, accusé d'avoir illégalement fourni des renseignements à l'étranger, Gui Minhai a été condamné à 10 ans de prison par le Tribunal populaire intermédiaire de Ningbo. Il a également été privé de ses droits politiques pendant 5 ans.

Fournir illégalement des renseignements à l'étranger est un acte qui porte gravement atteinte à la sécurité et aux intérêts nationaux de la Chine. La Chine est un Etat de droit. Notre organe judiciaire a traité l'affaire strictement dans le respect de la loi, a rendu cette sentence et a pleinement garanti les droits et intérêts légitimes de Gui Minhai. La Chine s'oppose fermement à toute ingérence dans ses affaires intérieures et sa souveraineté judiciaire sous quelque forme que ce soit, par tout individu, toute organisation ou tout pays.

Gui Minhai est originaire de Ningbo. En 1996, Gui a obtenu la nationalité suédoise. En 2018, Gui a demandé volontairement aux organes chinois de la sécurité publique le rétablissement de sa nationalité chinoise, et la demande a été légalement approuvée. Selon la loi chinoise sur la nationalité, notre pays ne reconnaît la double nationalité à aucun ressortissant chinois, et une personne dont la demande de naturalisation en tant que ressortissant chinois a été approuvée ne doit pas conserver sa nationalité étrangère. En tant que tel, après que Gui a recouvré sa nationalité chinoise, conformément à la loi, il a été uniquement reconnu comme citoyen chinois.

Je pense que cela répond à votre question.

Q : L'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) va élire son directeur général à Genève mercredi prochain. L'actuelle Directrice générale adjointe de l'organisation, Wang Binying, a été désignée candidate par la Chine. Les reportages indiquent que les Etats-Unis tentent par tous les moyens d'entraver son élection. L'équipe du Secrétaire d'Etat américain Pompeo a déclaré qu'il était absurde de permettre à la Chine, un pays accusé de vol de propriété intellectuelle, de diriger une organisation spécialisée dans la formulation de politiques transfrontalières en matière de propriété intellectuelle. Le Conseiller commercial de la Maison-Blanche, Navarro, a déclaré dans un article du « Financial Times » que le monde ne devait pas donner à la Chine le contrôle de l'OMPI. Quel est votre commentaire à ce propos ?

R : La Chine est un grand pays en matière d'innovation et de propriété intellectuelle. La désignation par la Chine d'une candidate au poste de Directeur général de l'OMPI montre sa volonté de contribuer à la coopération et au développement internationaux en matière de propriété intellectuelle.

La candidate chinoise, Mme Wang Binying, est une experte internationale éminente en matière de propriété intellectuelle, qui sert l'OMPI depuis près de trois décennies et jouit d'une haute estime à la fois au sein de l'organisation et dans le milieu de la propriété intellectuelle internationale. Elle est considérée comme la plus expérimentée, la plus compétente et la plus compétitive des candidats. Cette nomination répond également à l'aspiration à un leadership féminin plus fort dans les organisations internationales pour réaliser l'égalité des sexes dans la communauté internationale.

Cependant, comme en témoigne le monde, pour opprimer la Chine, les Etats-Unis font tout ce qui est en leur pouvoir pour faire pression sur d'autres pays afin qu'ils renoncent à leur soutien à la candidate chinoise, sur la base du slogan « Tout sauf les Chinois ». Ils ont même tenté de menacer et de faire chanter ces pays par des moyens honteux, y compris la coupure des aides. Alors que la Chine déploie tous ses efforts pour lutter contre l'épidémie de COVID-19, les Etats-Unis s'entendent avec d'autres pays pour saboter l'élection de la candidate chinoise. Il est moralement inacceptable de profiter des difficultés des autres.

Toutes les élections doivent respecter le principe de concurrence loyale et respecter les règles. Mais les Etats-Unis, au mépris des règles et à des fins politiques, ont calomnié et opprimé gratuitement la Chine. Je me demande de quel droit les Etats-Unis transforment une élection sérieuse en une farce politique.

Tous les pays souverains ont le droit de voter indépendamment en fonction de leurs propres considérations et intérêts. Les Etats-Unis n'ont pas de candidat en tant que tel, et n'ont que le droit de décider de leur propre vote. Je me demande de quel droit les Etats-Unis donnent des ordres et imposent leur volonté aux autres.

Les pays occidentaux, y compris les Etats-Unis, estiment qu'il est important de donner la priorité à la compétence et à la gent féminine dans les élections au sein des organisations internationales. Je me demande pourquoi les Etats-Unis arrachent justement leur masque et abandonnent leurs principes et leurs normes, dès qu'il s'agit de la Chine.

Nous sommes pleinement confiants dans la compétence de Mme Wang Binying. Nous respectons également les candidats des cinq autres pays et souhaitons avoir une compétition juste et amicale avec eux. Nous sommes convaincus que les pays qui défendent la justice et les principes rejetteront fermement le comportement immoral des Etats-Unis et défendront une élection juste et impartiale.

Q : Le 22 février, dans un discours vidéo lors d'une réunion ministérielle d'urgence sur le COVID-19 organisée par l'Union africaine, le Directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) Tedros a déclaré que l'OMS craignait toujours que ce virus ne se propage dans les pays aux systèmes de santé faibles, et il a appelé la communauté internationale à soutenir les pays les plus vulnérables. La Chine apportera-t-elle de l'aide aux pays africains ?

R : Nous avons pris note des remarques du Directeur général Tedros. Depuis le début de l'épidémie, le gouvernement et le peuple chinois ont déployé tous leurs efforts pour la combattre. Les mesures les plus strictes et les plus complètes ont été prises et les efforts pertinents montrent leurs effets. Comme l'a souligné le Directeur général de l'OMS, les mesures énergiques prises par la Chine ont permis de maîtriser la propagation de l'épidémie dans le pays et d'endiguer sa propagation vers d'autres pays, ce qui a fait gagner du temps au monde pour se préparer à cette épidémie.

Au cours de la lutte de la Chine contre le virus, des pays africains nous ont apporté un soutien et une aide précieux dans les meilleurs délais, malgré leurs propres conditions nationales limitées. La 36e session ordinaire du Conseil exécutif de l'UA et la dernière réunion du Conseil de paix et de sécurité de l'UA ont publié il y a peu des communiqués dans lesquels les pays africains ont exprimé leur solidarité avec la Chine dans les efforts contre le COVID-19. Lors de la récente réunion d'urgence des Ministres africains de la Santé, les pays ont également salué les mesures de lutte contre l'épidémie prises par la Chine. Les pays africains sont aux côtés de la Chine dans l'adversité, ce qui est une parfaite démonstration d'une communauté de destin pour l'humanité.

« Il faut rendre au centuple l'aide reçue. » Telle est la belle tradition de notre nation. Nous garderons gravées dans notre cœur cette amitié et cette aide, continuerons de mettre en œuvre l'initiative « la Ceinture et la Route » et les résultats du Sommet de Beijing du Forum sur la Coopération sino-africaine, soutenons autant que possible les pays dotés de systèmes de santé faibles pour les aider à renforcer leurs capacités à prévenir et à contrôler l'épidémie, afin de préserver la sécurité sanitaire publique régionale et mondiale.

Q : Certains fonctionnaires du Département américain de la Défense et des Instituts nationaux de la santé des Etats-Unis ont récemment déclaré que la Chine utilisait l'expertise des universités américaines pour améliorer sa compétitivité militaire et technologique. Ils ont également accusé la Chine d'avoir volé des réalisations scientifiques américaines en recrutant des chercheurs, entrepreneurs et experts américains de premier plan en Chine. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

R : J'ai pris note des reportages concernés et je tiens à souligner ce qui suit :

Premièrement, les réalisations scientifiques et technologiques de la Chine ne sont pas le fruit de vols ou de pillages. Le peuple chinois, y compris nos intellectuels, a réalisé de telles réalisations avec son talent et son travail acharné. Les statistiques montrent qu'entre 2009 et 2019, les scientifiques chinois ont publié 2,6 millions d'articles dans des revues internationales, se classant ainsi à la deuxième place dans le monde.

Deuxièmement, le renforcement des échanges et de la coopération scientifiques et technologiques entre la Chine et les Etats-Unis sert les intérêts communs des deux parties. Certains fonctionnaires américains, sous le couvert de la sécurité nationale, ont des arrière-pensées en inventant le soi-disant vol par la Chine des acquis de la recherche scientifique des Etats-Unis. Certains responsables d'universités américaines pensent également que les préoccupations de ces fonctionnaires concernant la sécurité nationale sont exagérées et discriminatoires, déclarant que la coopération avec la Chine est essentielle pour le progrès de la science et de la technologie.

Troisièmement, la circulation transfrontalière des talents a promu le développement scientifique et technologique à travers le monde. Tous les pays mènent activement des échanges et des coopérations internationaux en matière de talents, et les Etats-Unis tout particulièrement. Les mesures pertinentes prises par la partie chinoise visent à faciliter la circulation des talents entre la Chine et d'autres pays et à encourager la coopération scientifique et technologique internationale. Cela ne crée aucune différence substantielle par rapport à ce que font d'autres pays dans le monde.

Nous exhortons certains fonctionnaires américains à abandonner la mentalité de la guerre froide et la conception périmée du jeu à somme nulle. Ils doivent considérer de manière juste et maintenir les échanges et la coopération sino-américains en matière de science, de technologie et d'interaction entre les peuples. Ils doivent contribuer de leur mieux à renforcer la confiance mutuelle et la coopération entre les deux pays.

Q : Première question, que recommanderiez-vous aux pays qui souffrent actuellement de nombreux cas d'infection au nouveau coronavirus, comme l'Italie, la République de Corée et l'Iran ? Deuxième question, hier, il a été annoncé qu'à Wuhan, les habitants pourraient peut-être sortir de la ville dans certaines circonstances particulières. Après cela, cette annonce a été révoquée. Quand pourra-t-il être possible pour les étrangers à Wuhan de quitter la ville ?

R : Merci pour vos questions.

Concernant votre première question, la Chine a suivi l'évolution de la situation du COVID-19 en République de Corée, en Italie, en Iran et dans d'autres pays. Nous sommes à leurs côtés et nous comprenons ce qu'ils vivent.

Depuis le début de l'épidémie, le peuple chinois a reçu un soutien et une aide précieux de la part des gouvernements et des peuples de ces pays. Nous en sommes profondément reconnaissants. Ce sont tous nos amis et partenaires, et il est naturel pour nous de renforcer la coopération dans la lutte contre l'épidémie. Tout en luttant contre le virus dans le pays, la Chine est prête à partager des informations et des expériences avec ces pays et à les aider autant que possible, en fonction de leurs besoins.

En ce qui concerne votre deuxième question, je vous renvoie aux autorités locales pour plus d'informations.

Q : Il y a eu un nombre croissant de cas confirmés au Japon et en République de Corée. La situation y est devenue de plus en plus grave. La Chine imposera-t-elle des restrictions d'entrée aux personnes venant de ces deux pays ?

R : La Chine a suivi l'évolution de l'épidémie de COVID-19 au Japon et en République de Corée. Nous sommes à leurs côtés et nous comprenons ce qu'ils vivent. Depuis le début de l'épidémie, le peuple chinois a reçu un soutien et une aide précieux de la part des gouvernements et des peuples du Japon et de la République de Corée. Nous en sommes profondément reconnaissants. En tant que voisins proches, il est naturel que la Chine, le Japon et la République de Corée coopèrent et s'entraident pendant les périodes difficiles. Tout en luttant contre le virus dans le pays, nous sommes prêts à partager des informations et des expériences avec le Japon et la République de Corée et à les aider autant que possible, en fonction de leurs besoins.

Face à l'épidémie, il est de la responsabilité de chaque pays d'assurer la sécurité et la santé de ses citoyens et de préserver la sécurité sanitaire publique régionale et mondiale. Nous resterons en communication et coordination étroites avec tous les pays concernés, y compris le Japon et la République de Corée, discuterons de la manière de mener conjointement des travaux de prévention et de contrôle, et prendrons les mesures concertées, appropriées et nécessaires pour endiguer la propagation transfrontalière du virus et préserver la sécurité sanitaire publique régionale et mondiale.

Q : Selon les médias, les Etats-Unis envisagent de punir les journalistes chinois aux Etats-Unis en représailles à l'expulsion par la Chine de correspondants du « Wall Street Journal ». La partie américaine a-t-elle eu une communication avec la partie chinoise à ce sujet ? Si oui, la partie chinoise a-t-elle demandé à la partie américaine de ne pas utiliser une telle option ?

R : J'ai répondu hier à pas mal de questions sur le « Wall Street Journal ». En réponse à votre question, je voudrais réitérer ce qui suit :

Premièrement, « l'homme malade de l'Asie » est un terme extrêmement insultant, car il est associé à une certaine période de l'histoire chinoise. Utilisant de façon flagrante un titre aussi raciste, le « Wall Street Journal » a suscité une grande indignation parmi le peuple chinois, car il a outrepassé les limites de notre dignité et blessé nos sentiments. Ces fonctionnaires américains devraient lire le courriel cosigné par 53 employés du « Wall Street Journal » en Chine. Ils y ont écrit : « Il ne s'agit pas de l'indépendance éditoriale ou de la séparation entre les nouvelles et les tribunes. Il s'agit du choix erroné d'un titre qui a profondément offensé beaucoup de gens, et pas seulement en Chine ». Quiconque ayant une conscience et une haute moralité s'opposera et résistera à de tels propos et actes erronés, au lieu de porter un mauvais jugement et d'envisager d'encourager un média qui refuse de revendiquer la responsabilité et de s'excuser.

Deuxièmement, certains fonctionnaires américains ne peuvent pas ouvrir la bouche sans parler de la liberté d'expression et de la presse. Je veux leur demander : si un média publie du contenu raciste en Amérique, comment sera-t-il puni ? La communauté internationale sait très bien comment l'administration américaine traite la presse et les journalistes : la promotion à ceux qui obéissent et la disgrâce à ceux qui résistent. Est-ce cela, la liberté de la presse aux Etats-Unis ? Ces fonctionnaires américains ont-ils oublié comment ils ont traité CNN ? Et peuvent-ils expliquer pourquoi les Etats-Unis ont refusé ou retardé la délivrance de visas à des médias chinois sous divers prétextes ?

Troisièmement, la Chine invite les médias étrangers à mener une couverture complète et objective de la Chine. Nous soutenons et facilitons leurs activités de reportage conformément aux pratiques internationales, aux lois et règlements nationaux. Dans le même temps, nous nous opposons aux pratiques qui calomnient avec malveillance la Chine et violent la dignité de la Chine sous prétexte de liberté d'expression. Les bureaux de correspondance des médias étrangers et les journalistes étrangers en Chine doivent se conformer aux lois, règlements et décrets chinois et respecter leur éthique professionnelle. C'est le cas partout dans le monde.

Nous exhortons la partie américaine à abandonner ses préjugés, à cesser de faire des remarques irresponsables et de lancer des accusations injustifiées contre la Chine, et à contribuer de son mieux à la confiance mutuelle et à la coopération entre les deux parties.

Q : J'ai vu dans les médias que la Chine avait décidé de reporter les « deux sessions » et que les nouvelles dates restaient à déterminer. Les gouvernements chinois et japonais préparaient également la visite du Président Xi au Japon en avril prochain. Pensez-vous que sa visite sera affectée par le report des « deux sessions » ?

R : Merci de votre intérêt pour la visite du Président Xi au Japon. En fait, la Chine et le Japon répondent tous activement à l'épidémie, et nous pensons tous que des efforts concertés doivent se poursuivre pour préparer et faire avancer les prochaines étapes de cet événement diplomatique d'importance majeure. S'il y a des informations, nous les publierons en temps voulu. Veuillez suivre cela.

Q : Quelle est la situation actuelle de Deng Chao, journaliste du « Wall Street Journal » à Wuhan, dont vous avez révoqué la carte de presse ? Le gouvernement chinois l'aidera-t-il à quitter la ville ?

R : A propos de Deng Chao, sa carte de presse a été révoquée et elle est actuellement à Wuhan. Par souci humanitaire, nous lui permettons de rester à Wuhan, mais elle ne peut pas effectuer d'interviews. Une fois les mesures de mise en quarantaine levées, elle devra partir le plus tôt possible.

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