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Conférence de presse du 10 septembre 2020 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Zhao Lijian
2020-09-10

CCTV : La Chine a annoncé hier une rencontre par liaison vidéo des dirigeants Chine-Allemagne-UE le 14 septembre. Pouvez-vous nous expliquer le contexte dans lequel la rencontre aura lieu, les sujets qui seront abordés lors de la rencontre et les attentes de la Chine ?

Zhao Lijian : Ce sera une rencontre importante entre la Chine et la partie européenne, au cours de laquelle le Président Xi Jinping aura un échange approfondi sur les relations Chine-UE et les questions d'intérêt commun avec les dirigeants européens et allemand.

Cette année marque le 45e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques Chine-UE, et des opportunités majeures se présentent pour développer davantage ces relations. La Chine et l'UE représentent deux grandes forces, deux grands marchés et deux grandes civilisations. Dans les circonstances actuelles, une communication de haut niveau plus étroite entre les deux parties sur les relations bilatérales et des questions d'intérêt commun contribuera à renforcer la confiance politique mutuelle, à promouvoir la coopération pragmatique et à faire progresser les relations Chine-UE. Nous espérons que cette rencontre émettra un signal positif permettant à la Chine et à l'UE de renforcer la communication et la coopération, de défendre conjointement le multilatéralisme et le libre-échange et de sauvegarder la paix, la stabilité et la prospérité mondiales, afin d'apporter la confiance et l'énergie pour le développement de l'économie mondiale dans l'ère post-épidémique. Les deux parties renforceront la coordination sur le programme diplomatique majeur à l'avenir. La Chine entend travailler de concert avec l'Allemagne et l'UE sur les préparatifs nécessaires pour assurer le succès de la rencontre.

Agence de presse Xinhua : Nous avons noté que le « Document de position de la Chine sur le 75e anniversaire de la création de l'Organisation des Nations Unies » a été publié sur le site officiel du Ministère chinois des Affaires étrangères. Pouvez-vous nous donner plus de détails à ce sujet ?

Zhao Lijian : Cette année marque le 75e anniversaire de la fondation de l'ONU. Le Ministère chinois des Affaires étrangères a publié, le 10 septembre, le « Document de position de la Chine sur le 75e anniversaire de la création de l'Organisation des Nations Unies », qui expose la position et les propositions de la Chine sur le rôle de l'ONU, la situation internationale, le développement durable, la coopération anti-épidémique et d'autres questions.

Selon le document de position, la communauté internationale doit saisir les opportunités importantes offertes par la célébration du 75e anniversaire de la création de l'ONU, préserver ensemble les acquis de la victoire de la Guerre mondiale antifasciste, rejeter tout acte qui va à rebours de l'histoire, s'opposer à l'unilatéralisme, à l'hégémonisme et à la politique du plus fort, et préserver le système international centré sur les Nations Unies et l'ordre international fondé sur le droit international. La Chine entend travailler de concert avec les différents pays du monde pour bâtir une communauté de destin pour l'humanité.

Quotidien du Peuple : Le Secrétaire d'État américain Pompeo a publié aujourd'hui le tweet suivant : « Le PCC se plaint du manque, de la part des États-Unis, d'équité et de réciprocité avec la Chine, mais l'ambassadeur chinois peut publier librement des articles dans tous les médias américains, tandis que le PCC a refusé de publier un éditorial de l'ambassadeur Branstad dans le « Quotidien du Peuple ». Tout à l'heure, le porte-parole du « Quotidien du Peuple » a vivement protesté contre les remarques erronées de Pompeo. Quel est le commentaire du Ministère chinois des Affaires étrangères à ce sujet ?

Zhao Lijian : Tout d'abord, je tiens à déclarer très clairement que l'ambassadeur de Chine aux États-Unis œuvre toujours à la promotion des échanges amicaux et de la coopération entre les deux pays et les deux peuples. Il n'a jamais répandu de rumeurs visant les États-Unis, il n'a jamais attaqué ni noirci le système américain, et il n'est jamais intervenu dans les affaires intérieures américaines. Les décisions d'interviewer l'ambassadeur Cui Tiankai ou de publier ses articles sont prises indépendamment et volontairement par les médias américains après des communications entre les deux parties sur la base de l'égalité et du respect mutuel.

Quant aux propos absurdes de Pompeo, le porte-parole du « Quotidien du Peuple » y a répondu par l'exposé détaillé des faits et de la vérité. Le 26 août, l'ambassade des États-Unis en Chine a contacté le « Quotidien du Peuple », lui demandant de publier avant le 4 septembre un article signé de l'ambassadeur Branstad, en soulignant l'importance particulière de le publier dans son intégralité et sans aucune modification, et sa volonté d'obtenir une réponse le lendemain, soit le 27 août. L'article, criblé d'erreurs et gravement incompatible avec les faits, attaque et salit la Chine sans raison. Curieusement, le 27 août, alors que la direction du « Quotidien du Peuple » étudiait l'article, le Secrétaire d'État adjoint américain aux Affaires de l'Asie de l'Est et du Pacifique David Stilwell a effectué des représentations auprès de l'ambassade de Chine aux États-Unis et a exprimé ses « préoccupations ».

Je voudrais maintenant demander aux journalistes étrangers ici présents de vous mettre dans cette situation. Si, comme les États-Unis, la Chine vous avait envoyé un article plein de mensonges et de calomnies malveillantes visant vos pays et vous avait demandé de répondre d'ici le lendemain et de promettre de le publier sans aucune modification, auriez-vous accepté ? Décidément, la décision américaine n'a rien à voir avec la liberté de la presse. De toute évidence, cela a été soigneusement préparé pour chercher querelle avec la Chine. L'article proposé n'est qu'un leurre pour piéger la Chine.

En fait, selon son porte-parole, le « Quotidien du Peuple » a publié par le passé des articles signés par d'anciens ambassadeurs américains en Chine, Max Baucus et Jon Huntsman, et a activement soutenu la publication par son affilié « Global Times » de deux articles de l'ambassadeur Branstad. Lorsque M. Branstad était gouverneur de l'Iowa, le « Quotidien du Peuple » a publié un article rédigé par lui. Certains politiciens américains, d'une part, répriment le « Quotidien du Peuple » et d'autres médias chinois sous prétexte que ce sont des « machines de propagande » du PCC, et, d'autre part, exigent que ces « machines de propagande » à leurs yeux fassent de la « propagande » pour les États-Unis et attaquent le gouvernement chinois, ce qui est illogique, despotique et déraisonnable.

Je tiens à souligner que, comme les médias des autres pays, y compris les États-Unis, le « Quotidien du Peuple » est pleinement habilité à décider si et quand il publiera un article proposé, pleinement habilité à apporter les modifications nécessaires, et pleinement habilité à refuser de publier un article truffé d'erreurs évidentes et de préjugés. Ceci est conforme à la pratique professionnelle du journalisme, ainsi qu'à l'usage international. Les États-Unis doivent cesser de fabriquer des rumeurs et des mensonges, rejeter l'intimidation et respecter la liberté de la presse par des actions concrètes.

CNR : Selon les dernières données publiées hier, les trains de fret Chine-Europe ont réalisé une croissance équilibrée en termes de voyages dans les deux sens et de volume des expéditions, le tout enregistrant une hausse de plus de 60% en glissement annuel. Avez-vous un commentaire à faire à ce sujet ?

Zhao Lijian : Les transports internationaux ont été gravement touchés par le COVID-19 depuis le début de l'année. Les trains de fret Chine-Europe ont joué un rôle central dans le transport terrestre, devenant le « passage de la vie » et le « lien des destins » pour tous les pays. En août 2020, les trains de fret Chine-Europe ont maintenu une forte croissance, avec 1 247 trains mis en service, 110 000 EVP de marchandises transportées, soit respectivement une hausse de 62% et de 66% sur un an, et le ratio de conteneurs entièrement chargés a atteint 98,5%, créant des records historiques.

La pandémie de COVID-19 a souligné les caractéristiques de la coopération gagnant-gagnant et des avantages mutuels du service de trains de fret Chine-Europe, ainsi que la spécificité de la coopération dans le cadre de l'initiative « la Ceinture et la Route », à savoir consultation, synergie et partage. Les trains de fret Chine-Europe ont non seulement transporté en Europe des matériels anti-épidémiques dont les pays étrangers avaient un besoin urgent, et des produits pour la production et la vie quotidienne, mais également un grand nombre de produits étrangers de qualité en Chine. Cela a contribué à la reprise rapide de la production et à la relance de l'économie dans les pays riverains, apporté une force motrice puissante pour stabiliser les chaînes industrielles et d'approvisionnement mondiales, et offert de nouvelles opportunités pour la reprise et le développement économiques mondiaux.

La croissance à rebours du service ferroviaire de fret Chine-Europe montre une fois de plus que la mondialisation économique est une tendance irréversible de notre époque, car les pays sont économiquement interdépendants avec une intégration sans précédent des intérêts. La Chine est prête à travailler avec la partie européenne pour améliorer la capacité et l'efficacité des trains de marchandises Chine-Europe, continuer à élargir la coopération logistique entre la Chine et la partie européenne et d'autres pays riverains, et apporter une nouvelle contribution à la coopération mondiale anti-épidémique et au développement de qualité de l'initiative « la Ceinture et la Route ».

Global Times : Selon « Sydney Morning Herald », de hautes sources du gouvernement australien ont déclaré que l'interrogatoire de journalistes chinois par le service australien de renseignements était une procédure normale et ne devrait pas être comparé au traitement de journalistes australiens qui « avaient été obligés de quitter la Chine ». La partie australienne a également accusé la Chine de recourir à des moyens extrêmes de « diplomatie des otages ». En outre, Will Glasgow, correspondant en Chine de « The Australian », prévoyait de retourner à Beijing ce dimanche, mais le Ministère australien des Affaires étrangères et du Commerce lui a demandé de reporter son projet d'une semaine. La Chine a-t-elle des commentaires à faire à ce sujet ?

Zhao Lijian : La partie australienne décrit son « interrogatoire » de journalistes chinois comme une procédure normale, mais accuse la partie chinoise de s'engager dans une « diplomatie des otages ». Ces propos ont pleinement révélé le sentiment injustifiable de supériorité, d'hypocrisie et de « deux poids deux mesures » de certains Australiens.

Comme je l'ai présenté hier, un jour à la fin du mois de juin, au petit matin, des personnels du service australien de sécurité et de renseignements ont perquisitionné, fouillé et interrogé quatre journalistes chinois en poste en Australie travaillant pour l'Agence de presse Xinhua, le Groupe des Médias de Chine et China News Service, sous le prétexte d'une éventuelle « violation de la Loi sur l'ingérence étrangère », saisissant leurs ordinateurs et leurs téléphones portables utilisés pour le travail, et même des tablettes éducatives et des jouets électroniques pour enfants. Les personnels australiens chargés de l'application de la loi ont menacé, intimidé les journalistes chinois concernés, et ne les ont pas autorisés à contacter le consulat général de Chine. Cela a causé de graves dommages à la santé physique et mentale de ces journalistes chinois et de leurs familles. Jusqu'à ce jour, la partie australienne n'a toujours pas fourni d'explications raisonnables concernant la fouille de ces journalistes, et n'a pas rendu les biens saisis. Est-ce cela que la partie australienne appelle un « interrogatoire normal » ?

Quant aux deux journalistes australiens, les services chinois concernés, lors de leur enquête sur une affaire, les ont interrogés conformément à la loi. C'étaient des activités normales d'application de la loi. L'allégation de « diplomatie des otages » est une pure affabulation.

La partie australienne affirme que deux journalistes australiens « ont été obligés de quitter la Chine ». Peut-elle nous dire quand ils ont été obligés de quitter la Chine, et qui et quel département chinois les ont obligés de le faire ? Selon les reportages des médias australiens et l'exposé rendu public des deux journalistes concernés, c'est l'ambassade d'Australie en Chine qui leur a demandé de quitter la Chine le plus rapidement possible et a arrangé leur séjour dans les locaux diplomatiques australiens en Chine pour se dérober à l'enquête pour laquelle les autorités chinoises ont demandé leur coopération. Ces actes vont au-delà de la portée de la protection consulaire et consistent par définition à perturber l'enquête légale de la partie chinoise et à s'ingérer dans les affaires intérieures et la souveraineté judiciaire de la Chine. La Ministre australienne des Affaires étrangères Payne a déclaré publiquement que le gouvernement australien avait aidé le retour des deux journalistes en Australie. La partie australienne doit expliquer clairement quels rôles ont joué le Ministère australien des Affaires étrangères et l'ambassade d'Australie en Chine dans cette affaire.

Concernant le retour en Chine du journaliste australien Will Glasgow, les faits sont les suivants : Will Glasgow a contacté mes collègues en juin dernier, disant qu'il avait besoin de passer des vacances en Australie et qu'il souhaitait retourner en Chine dans les meilleurs délais après avoir réglé ses affaires personnelles. Il a remis en août ses demandes de visa pour son retour en Chine, et la partie chinoise a pris des dispositions spéciales pour faciliter son retour et celui des membres de sa famille en Chine. Il prévoyait de rentrer en Chine ce week-end. C'est la partie australienne qui lui a demandé de retarder son retour.

Je tiens à souligner que la partie australienne a fouillé arbitrairement des journalistes chinois en poste en Australie sans fournir aucune preuve pour justifier son action, ce qui a gravement perturbé les activités de reportage normales de ces médias chinois en Australie, violé grossièrement les droits et intérêts légitimes et légaux de ces journalistes, et a pleinement dévoilé l'hypocrisie de la « liberté de la presse » et du « respect et de la protection des droits de l'homme » prétendus par certains Australiens. L'ambassade d'Australie en Chine a entravé et perturbé sans raison les activités normales d'application de la loi de la partie chinoise en abritant les journalistes concernés et en les aidant à échapper aux enquêtes chinoises. Une telle action est incompatible avec le statut et les fonctions de l'ambassade d'Australie en Chine.

Nous exhortons la partie australienne à respecter les faits fondamentaux, à cesser de harceler et de réprimer les Chinois en Australie sous quelque prétexte que ce soit, à cesser de perturber les départements chinois compétents dans leurs traitements des affaires conformément à la loi, et à cesser de saboter les échanges socioculturels entre les deux pays et de nuire à la confiance mutuelle.

China News Service : Ces derniers temps, Pompeo et d'autres politiciens américains sont « très intéressés » par les activités des bateaux de pêche chinois en haute mer près des îles Galapagos en Équateur, les accusant de fermer les systèmes de positionnement, de laisser des déchets et de surpêcher. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : Les propos de Pompeo, en faisant fi des faits, font passer le noir pour le blanc dans le but d'induire le public en erreur et de semer la discorde dans les relations amicales entre la Chine et d'autres pays.

Le fait est que la haute mer de l'océan Pacifique sud-est est un lieu de pêche traditionnel pour tous les pays. En plus de la Chine, des bateaux de pêche d'autres pays opèrent également dans cette zone. En tant que pays de pêche responsable, la Chine a toujours attaché une grande importance à la protection de l'environnement et des ressources marins et applique les mesures de gestion et de contrôle les plus strictes sur les navires de pêche opérant à l'étranger. Selon des vérifications, tous les bateaux de pêche chinois opèrent normalement conformément à la loi, en utilisant le système de surveillance des navires reconnu par les organisations régionales de gestion des pêches, qui rend compte de leur positionnement toutes les heures. Les bateaux chinois ne sont pas entrés dans les zones économiques exclusives des pays du littoral et ont traité les déchets des navires conformément à la réglementation en vigueur. Il n'y a pas un seul navire de pêche chinois sur la liste des navires de pêche illégaux, non déclarés et non réglementés publiée par les organisations régionales de gestion des pêches concernées. Pour bien conserver les ressources halieutiques marines, dès le 1er juin de cette année, la Chine a annoncé qu'à partir de cette année, elle mettrait en œuvre un moratoire volontaire sur la pêche en haute mer dans l'Atlantique sud-ouest de juillet à septembre, et dans le Pacifique sud-est de septembre à novembre. Cette décision a été pleinement saluée par les pays limitrophes, dont l'Équateur, et les organisations de la gestion des pêches concernées.

Depuis un certain temps, la Chine et l'Équateur maintiennent une communication étroite sur la coopération dans le domaine de la pêche dans un esprit de respect mutuel et de consultation amicale. Ils ont convenu de mettre en place un mécanisme de communication et de liaison, de renforcer le partage d'informations, de dissiper les malentendus en temps utile pour promouvoir la coopération bilatérale et multilatérale et de maintenir conjointement l'ordre de la production halieutique et l'environnement maritime dans les eaux concernées. Les relations sino-équatoriennes ne seront ni perturbées ni sabotées par aucune tierce partie.

Certains politiciens et officiels américains doivent cesser de répandre des rumeurs et de fausses informations, et cesser de semer la discorde dans les relations entre les autres pays, sinon ils ne s'attireront que la honte résultant de leur mauvaise conduite et terniront davantage leur image.

AFP : Les États-Unis ont récemment annulé les visas de plus de 1 000 étudiants et chercheurs chinois. Le Président américain Trump accuse certains d'entre eux de se livrer à de l'espionnage. La Chine prévoit-elle des contre-mesures ?

Zhao Lijian : Depuis quelque temps, les propos et les actes erronés des États-Unis dans le domaine des échanges socioculturels sino-américains vont à l'encontre de l'idée d'ouverture et de liberté dont ils se vantent toujours, de l'opinion publique des deux pays et de la tendance de notre époque pour les échanges interpersonnels internationaux. Ils ont apporté de graves répercussions négatives sur les échanges socioculturels et interpersonnels normaux entre les deux pays et ont gravement endommagé la base sociale des relations entre les deux pays. Les mesures prises par l'administration américaine portent gravement atteinte aux droits et intérêts légitimes des étudiants chinois aux États-Unis, constituent une persécution politique et une discrimination raciale, et violent gravement les droits de l'homme des étudiants chinois.

La partie américaine doit immédiatement mettre fin à ses restrictions déraisonnables et à la répression des étudiants chinois aux États-Unis sous différents prétextes. Nous soutenons les étudiants chinois dans la sauvegarde de leurs droits et intérêts légitimes et légaux conformément à la loi. La Chine se réserve le droit de réagir davantage.

CCTV : Le premier Vice-Président afghan, Amrullah Saleh, a été légèrement blessé le 9 septembre lorsque son convoi a été pris pour cible dans un attentat à la bombe en bordure d'une route à Kaboul, qui a tué au moins dix civils et blessé plus de 30 personnes. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : La Chine a noté que cet attentat à la bombe à Kaboul ciblait le convoi du premier Vice-Président Amrullah Saleh, et qu'il a tué et blessé de nombreux civils. Nous condamnons fermement cette attaque, exprimons nos profondes condoléances pour les victimes et souhaitons un prompt rétablissement aux blessés.

Le processus de paix et de réconciliation en Afghanistan se trouve à une étape cruciale, qui exige des efforts sincères de toutes les parties. En tant que voisin et ami sincère de l'Afghanistan, la Chine soutient fermement le processus de paix et de réconciliation afghan, soutient le gouvernement et le peuple afghans dans la lutte anti-terroriste et le maintien de la stabilité nationale et de la sécurité du peuple, et espère que l'Afghanistan réalisera la paix, la stabilité, le développement et la prospérité dans les meilleurs délais.

Phoenix TV : Selon les reportages, la Chine et le Vatican mènent des négociations sur le renouvellement de l'accord intérimaire de 2018 sur la nomination des évêques. Il est à espérer que l'accord sera renouvelé pour deux ans supplémentaires dans les semaines à venir. La partie chinoise peut-elle le confirmer ?

Zhao Lijian : Grâce aux efforts concertés des deux parties, l'accord intérimaire sur la nomination des évêques entre la Chine et le Vatican a été mis en œuvre avec succès depuis sa signature il y a environ deux ans. Depuis le début de cette année, les deux parties se sont prêté soutien dans la lutte contre la pandémie de COVID-19, se sont engagées conjointement à maintenir la sécurité sanitaire publique mondiale et ont accumulé plus de confiance mutuelle et de consensus grâce à une série d'interactions positives. Les deux parties continueront à maintenir des communications et consultations étroites et à faire progresser le processus d'amélioration des relations bilatérales.

Beijing Daily : Selon des reportages, le Soudan est entré, depuis le 5 septembre, dans un état d'urgence national de trois mois après des inondations qui ne se produisent que tous les cent ans et qui ont conduit au déplacement de quelque 500 000 personnes, détruit 100 000 maisons et tué plus de 100 personnes jusqu'à présent. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : La Chine exprime ses sincères sentiments de compassion au Soudan et ses profondes condoléances pour les victimes. La Chine et le Soudan entretiennent une amitié traditionnelle. Nous prenons part à la peine du peuple soudanais touché par les inondations et nous entendons apporter une assistance humanitaire à la partie soudanaise dans la mesure de nos capacités. Nous avons la certitude que le gouvernement et le peuple soudanais l'emporteront sur les inondations pour reconstruire leur foyer.

Reuters : Selon les reportages, l'Australie a annulé les visas de deux chercheurs chinois en raison de « préoccupations pour la sécurité nationale ». Pouvez-vous donner plus d'informations en la matière et quel est votre commentaire à ce sujet ?

Zhao Lijian : Je ne suis pas au courant de la situation spécifique que vous venez de mentionner. Je pense que vous devriez vous adresser à la partie australienne pour en savoir plus à ce sujet.

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