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Conférence de presse du 14 octobre 2020 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Zhao Lijian
2020-10-14

CCTV : Le 13 octobre, la 75e session de l'Assemblée générale des Nations unies a élu les membres du Conseil des droits de l'homme de l'ONU pour 2021-2023, dont la Chine. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : C'est la cinquième fois que la Chine est élue membre du Conseil des droits de l'homme depuis l'établissement de celui-là, ce qui reflète pleinement la haute reconnaissance de la communauté internationale pour le développement et le progrès de la cause des droits de l'homme en Chine ainsi que sa participation active à la gouvernance mondiale des droits de l'homme.

Le gouvernement chinois attache une grande importance à la promotion et à la protection des droits de l'homme, et a réussi à tracer une voie de développement des droits de l'homme aux couleurs chinoises en adhérant à l'idée de droit de l'homme plaçant le peuple au centre des préoccupations. Le sentiment de bonheur et de satisfaction du peuple chinois ne cesse de se renforcer. La Chine s'acquitte sérieusement de ses obligations internationales en matière de droits de l'homme et mène activement des dialogues et coopération avec les autres pays sur les droits de l'homme. Nous profiterons de notre élection au Conseil des droits de l'homme pour continuer à participer, de façon constructive, au travail des mécanismes des droits de l'homme de l'ONU comme le Conseil des droits de l'homme, encourager le dialogue et la coopération, et promouvoir de manière équilibrée les différentes catégories des droits de l'homme. La Chine entend traiter les questions des droits de l'homme de manière juste, objective et non sélective, et s'oppose à la politisation et à la pratique du « deux poids deux mesures » en matière de droits de l'homme, afin d'apporter une plus grande contribution au développement sain de la cause mondiale des droits de l'homme.

Pheonix TV : Première question, le Secrétaire d'État américain Mike Pompeo a dit que l'Assemblée générale de l'ONU avait élu encore une fois au Conseil des droits de l'homme des pays dont les records de droits de l'homme étaient terribles, y compris la Chine, la Russie et Cuba, et que cela avait prouvé davantage que la décision américaine de se retirer du Conseil des droits de l'homme et d'utiliser d'autres canaux et opportunités pour défendre et promouvoir les droits de l'homme était correcte. Il a affirmé que les États-Unis constituaient une force du bien au monde et que leur engagement en faveur des droits de l'homme allait au-delà des mots. Quels sont vos commentaires sur cela ? Deuxième question, le Sous-Secrétaire d'État américain Keith Krach a dit sur les réseaux sociaux que le Parti communiste chinois (PCC) était la plus grande menace du monde, et que ses attaques contre l'air, la terre et l'eau n'étaient surpassées que par ses attaques contre la liberté. Quels sont les commentaires de la Chine à cet égard ?

Zhao Lijian : Pour la première question, ce que Pompeo a dit est très absurde. Les membres du Conseil des droits de l'homme sont élus par les pays membres de l'ONU. Les États-Unis se sont retirés du Conseil des droits de l'homme en se mettant de l'autre côté de la communauté internationale. Ils n'ont pas le droit de se poser en donneur de leçons sur les élections au Conseil des droits de l'homme. Nous recommandons aux États-Unis de cesser de diffuser le virus politique, de déployer des efforts sérieux pour promouvoir et protéger les droits de l'homme chez eux, et d'éliminer les incidents d'atteinte aux droits de l'homme tels que le racisme et les brutalités policières. Nous recommandons également aux États-Unis de sauvegarder les droits à la vie et à la santé du peuple face à l'épidémie, et d'arrêter de politiser les questions de droits de l'homme et de s'ingérer dans les affaires intérieures des autres pays sous prétexte des droits de l'homme.

En ce qui concerne la deuxième question, j'y ai répondu à plusieurs reprises. Je voudrais demander à M. Krach, qui a recours à une liste de mensonges pour lancer fréquemment des accusations et des attaques sans fondement et malintentionnées contre la Chine, n'a-t-il vraiment pas peur d'être giflé par la vérité ?

Puisque M. Krach a le temps de tweeter, j'espère qu'il navigue sur Internet pour vérifier les faits. Des informations sur la Chine telles que la qualité de l'eau de surface et de l'air sont publiées et communiquées régulièrement sur des sites web de départements gouvernementaux compétents. Selon les statistiques de la qualité de l'air en août, le pourcentage en moyenne des jours de bonne qualité dans 337 villes chinoises au statut administratif de préfecture était de 93%, soit une augmentation annuelle de 5,9%. De janvier à août de cette année, sur les 1940 échantillons de coupes transversales d'eau de surface prélevés à l'échelle nationale, la proportion de ceux de bonne qualité était de 81%, en hausse de 6 points de pourcentage en glissement annuel. Il y a de nombreux exemples où « l'homme fait reculer le désert » et où « le désert est transformé en oasis » que vous pouvez trouver en ligne.

Les diplomates ne doivent pas exploiter les réseaux sociaux pour diffuser le virus du mensonge. Il vaut mieux que certains hauts officiels des États-Unis mettent un terme à des accusations absurdes et s'engagent à faire des actions réelles !

Beijing Youth Daily : Le 13 octobre, le dernier rapport sur les Perspectives de l'économie mondiale du Fonds monétaire international (FMI) a envisagé une contraction mondiale de 4,4% en 2020, contre une croissance chinoise de 1,9%, qui a presque doublé par rapport à ses prévisions en juin dernier. Le FMI a également indiqué que l'économie chinoise revenait à la normale à un rythme plus rapide que prévu et devrait enregistrer une croissance de 8,2% en 2021. Quels sont les commentaires de la Chine là-dessus ?

Zhao Lijian : J'ai remarqué également des reportages concernés. Comme vous vous en souvenez, la Banque mondiale a aussi publié un rapport le mois dernier, dans lequel elle a revu à la hausse ses prévisions sur la croissance chinoise en 2020. Tout cela prouve que les institutions internationales prestigieuses sont optimistes quant aux perspectives de développement de l'économie chinoise en prévoyant que la Chine serait la seule économie majeure à maintenir une croissance positive cette année, ce qui injectera de la confiance et du dynamisme à la reprise de l'économie mondiale.

L'économie chinoise présente une stabilisation progressive, ce qui est sans aucun doute une bonne nouvelle pour l'économie mondiale. Depuis l'apparition de l'épidémie, nous avons mené activement la coopération internationale dans la lutte contre la COVID-19, fourni des aides matérielles ou des fonds à plus de 150 pays et organisations internationales, et soutenu énergiquement la prévention et le contrôle de l'épidémie dans les pays concernés. La Chine promeut intégralement la reprise du travail et de la production, accélère le rétablissement de l'ordre de production et de vie, et stabilise les chaînes mondiales industrielles et d'approvisionnement. Nous continuons à nous ouvrir au reste du monde et à promouvoir activement la coopération économique et commerciale avec l'extérieur. Dans les trois premiers trimestres, les importations et les exportations du commerce extérieur de la Chine se sont stabilisées progressivement et le taux de croissance cumulé est devenu positif, offrant ainsi une forte impulsion à la demande mondiale et au développement du commerce international.

Actuellement, l'économie mondiale montre des signes de reprise, mais la dynamique est bien faible et les perspectives extrêmement incertaines. La communauté internationale doit s'unir et coordonner davantage pour y répondre main dans la main. La Chine continuera à élever globalement le niveau de son ouverture à l'extérieur et à promouvoir la formation d'une nouvelle dynamique de développement où le circuit domestique est le pilier principal et que le circuit domestique et le circuit international se renforcent mutuellement. Dans le même temps, nous sommes prêts à continuer à travailler avec les autres pays pour poursuivre la construction d'une économie mondiale ouverte, renforcer la coordination des politiques macroéconomiques et promouvoir le rétablissement à la normale de la coopération économique et commerciale au plus tôt dans le contexte de la prévention et du contrôle réguliers de l'épidémie, afin d'apporter la contribution chinoise à la stabilité et à la reprise de l'économie mondiale dès que possible.

CNR : Selon un reportage de Los Angeles Times, après l'apparition de l'épidémie de COVID-19, dans certaines prisons américaines pour femmes, des prisonnières sont forcées de faire des heures supplémentaires pour fabriquer des masques au risque d'être infectées à la COVID-19. Elles travaillent jusqu'à 12 heures par jour pour fabriquer des milliers de masques, sans en obtenir un seul pour elles-mêmes. Une prisonnière testée positive au nouveau coronavirus a indiqué que son établissement ressemblait à une « usine d'esclaves », qui les traitait comme des vaches à lait. Quels sont vos commentaires à ce sujet ?

Zhao Lijian : Je ne suis pas du tout surpris en apprenant cela.

Les reportages sur les conditions difficiles dans les prisons américaines, les mauvais traitements des détenus ou même la maltraitance de ces derniers sont fréquents dans les médias. Vous vous souvenez certainement des affaires de maltraitance de prisonniers de guerre irakiens au camp de Guantanamo et à la prison d'Abou Ghraib. En ce qui concerne les droits de l'homme, les États-Unis doivent bien faire leurs propres « devoirs ». Il leur vaut mieux de se regarder plus dans un miroir au lieu de dicter les autres pays à propos d'un rien ou même de salir et de calomnier les autres pays sans aucun fondement.

Kyodo News : Selon des reportages, un musée d'histoire français a récemment annoncé le report d'une exposition sur Gengis Khan à cause de la censure et de la modification du contenu de l'exposition demandées par la Chine. Quels sont les commentaires de la Chine là-dessus ?

Zhao Lijian : Je ne suis pas au courant de cette situation. Veuillez vous informer auprès des autorités compétentes.

Reuters : Selon des médias, le gouvernement chinois a demandé oralement d'arrêter les importations de charbon australien. L'Australie a indiqué qu'elle menait une enquête là-dessus, mais les commerçants et les analystes avancent largement l'hypothèse d'une motivation politique derrière cette mesure. Quels sont vos commentaires à ce sujet ?

Zhao Lijian : J'ai déjà répondu à une question y relative hier. Veuillez vous informer auprès des autorités compétentes.

China Daily : Le 13 octobre, le dirigeant canadien a dit lors d'une interview que le Canada resterait résolument déterminé à travailler avec ses alliés, afin que la Chine ne considère pas comme une tactique réussie son approche de la « diplomatie coercitive » et sa « détention arbitraire » de deux citoyens canadiens et de citoyens d'autres pays. Le même jour, le Ministre canadien des Affaires étrangères François-Phillippe Champagne a indiqué dans une déclaration à l'occasion du 50e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre les deux pays que le Canada réexaminait les relations avec la Chine et en construisait un nouveau cadre politique, et a accusé la Chine d'une « diplomatie coercitive ». Quels sont vos commentaires là-dessus ?

Zhao Lijian : Nous exprimons le fort mécontentement et la ferme opposition à la partie canadienne qui a confondu délibérément le juste et l'injuste et fait encore une fois des déclarations erronées. Nous avons formulé des représentations solennelles à la partie canadienne. Le Canada doit faire face aux faits et questions fondamentaux suivants :

I. Pourquoi le Canada n'ose toujours pas reconnaître que l'origine des difficultés rencontrées dans les relations sino-canadiennes au cours des deux dernières années se trouve dans la détention injustifiable par le Canada d'une citoyenne chinoise innocente Meng Wanzhou qui n'a violé aucune loi canadienne ?

II. Parmi les nombreux alliés des États-Unis, pourquoi le gouvernement du Canada a-t-il été le seul à avoir accepté de coordonner avec eux pour arrêter Meng Wanzhou ?

III. Pourquoi le Canada a cherché à cacher la vérité au sujet de la divulgation des informations du cas de Meng Wanzhou et a empêché la publication de plus de documents concernés?

Il est à noter que jusqu'à présent, le gouvernement canadien n'ose toujours pas regarder en face les faits susmentionnés et dire la vérité à son peuple, ce qui démontre son hypocrisie et sa faiblesse. Les agissements de la partie canadienne dans l'affaire Meng Wanzhou représentent une vraie détention arbitraire et sont l'illustration typique de la « diplomatie coercitive ». Les 1,4 milliard de Chinois et la communauté internationale le voient clairement.

S'attacher à développer les relations sino-canadiennes est une position constante et claire de la Chine. Dans le même temps, seule la vraie application des principes de respect mutuel et de traitement d'égal à égal permettra un développement durable et stable des relations Chine-Canada. Nous exhortons vivement et encore une fois le Canada à corriger ses erreurs, à libérer immédiatement Mme Meng Wanzhou et à la laisser retourner en Chine en toute sécurité, levant ainsi la pierre d'achoppement qui empêche le développement des relations bilatérales pour les ramener rapidement sur la bonne voie.

Reuters : La Maison blanche pousse un projet de vente d'armes à Taiwan et a informé mardi le Congrès qu'elle vendrait des drones et d'autres équipements de défense côtière à Taiwan. Quels sont vos commentaires là-dessus ?

Zhao Lijian : La Chine s'oppose fermement et depuis toujours aux ventes d'armes des États-Unis à Taiwan. Hier, j'ai déjà réitéré la position de la Chine à cet égard.

Global Times : Récemment, de hauts officiels des États-Unis ne cessent de critiquer la Chine sur ses politiques et pratiques en matière de protection environnementale. Cependant, le journaliste britannique Jon Mitchell a révélé dans son nouveau livre Poisoning the Pacific les informations sur la grave pollution créée par l'armée américaine dans l'océan Pacifique. Dans le livre a été mentionnée la grave pollution causée par l'armée américaine dans des îles du Pacifique au cours des dernières décennies. Les sources de pollution comprennent des armes chimiques telles que des déchets radioactifs, des agents neurotoxiques et l'agent orange. Quels sont vos commentaires à ce sujet ?

Zhao Lijian : J'ai noté les reportages là-dessus. Selon un cas révélé dans le livre, un soldat américain posté à Guam a eu de l'inflammation de la peau après avoir exécuté l'ordre de vaporiser l'agent orange, et puis il a été atteint de la maladie de Parkinson et de la cardiopathie ischémique. Sa fille a aussi souffert d'un cancer. Nous exprimons de la sympathie pour leur tragédie. Nous éprouvons également une indignation pour la situation des peuples des îles du Pacifique, victimes de la pollution causée par l'armée américaine. Le large océan du Pacifique doit être des eux de bonheur où les peuples de la région vivent en bonne santé, au lieu de devenir un lieu d'essai des agents toxiques et une station des déchets pour l'armée américaine.

En plus, la pollution ne se limite pas dans l'océan Pacifique ! Les exemples du rejet américain des responsabilités sur la protection environnementale et les dommages à l'écologie mondiale faits par les États-Unis sont trop nombreux pour être énumérés. Les États-Unis n'ont pas ratifié la Convention sur la diversité biologique et le Protocole de Kyoto, se sont retirés de l'Accord de Paris, et nient leurs propres objectifs contraignants et quantifiés de réduction des émissions. Ils n'ont pas ratifié la Convention de Bâle, ont imposé des obstacles au processus de l'aménagement mondial des déchets plastiques, et ont transporté un grand nombre de déchets aux pays en développement, causant un grand dommage à l'environnement local et mondial. Par ailleurs, en tant que seul pays disposant d'un stock d'armes chimiques au monde, les États-Unis ont reporté à plusieurs reprises l'échéance de destruction d'armes chimiques et s'acquittent de façon passive de leurs devoirs, devenant le plus grand obstacle au « monde sans armes chimiques ». Les États-Unis doivent se justifier devant la communauté internationale.

RCI : Récemment, le Président du Kirghizistan Sooronbaï Jeenbekov a adopté une série de mesures pour stabiliser la situation intérieure et rétablir l'ordre social, et a mené activement des dialogues avec les différentes forces politiques du pays. Quels sont vos commentaires là-dessus ?

Zhao Lijian : Ces derniers jours, le Président Sooronbaï Jeenbekov a fait d'énormes efforts pour maintenir l'ordre social et promouvoir l'unité nationale. La Chine les accueille favorablement. En tant que Président légal, Sooronbaï Jeenbekov doit jouer un rôle plus actif pour la stabilisation de la situation. Nous espérons que les différentes forces politiques kirghizes mettront l'accent sur les intérêts du pays et du peuple et règleront adéquatement les problèmes par les dialogues et consultations dans le cadre juridique, afin d'accélérer le retour à la stabilité de la situation au Kirghizistan et de réaliser le développement économique et social du pays. La Chine, pays voisin fraternel et amical ainsi que partenaire stratégique global du Kirghizistan, est prête à y apporter de l'aide et du soutien dans la mesure de ses moyens.

AFP : Selon des médias japonais, le Japon ne participera pas à la réunion des dirigeants Chine-Japon-République de Corée de cette année comme prévu à cause des conflits sur les travailleurs enrôlés de force en temps de guerre. Pourriez-vous le confirmer ? La Chine participera-t-elle à la réunion malgré cela ?

Zhao Lijian : La coopération entre la Chine, le Japon et la République de Corée constitue une plateforme importante pour favoriser la paix et la stabilité régionales. Dans le contexte actuel de l'évolution complexe de l'échiquier mondial et régional, maintenir la dynamique de coopération tripartite correspond aux intérêts communs des trois pays et à l'aspiration commune des pays de la région. La Chine attache une grande importance à la coopération Chine-Japon-République de Corée et maintient toujours des échanges avec les deux pays en matière d'agenda de la coopération tripartite. Les trois pays doivent conjuguer leurs efforts pour assurer un développement stable et durable de leur coopération.

Sur la question précise que vous avez mentionnée, nous maintenons des échanges avec la République de Corée et le Japon via les canaux diplomatiques.

The Paper : Le site web du Département d'État des États-Unis a publié une déclaration le 13 octobre, disant que certains gouvernements étrangers dont ceux de la Chine et de la Russie tentaient d'exercer des influences sur la politique étrangère américaine via des think tanks. Le Département d'État américain demande aux think tanks et d'autres institutions qui engagent une coopération avec lui de révéler les fonds qu'ils reçoivent des gouvernements étrangers. Quels sont vos commentaires là-dessus ?

Zhao Lijian : Les échanges culturels et humains et de think tanks entre la Chine et les États-Unis sont ouverts, transparents, légitimes et légaux, et jouent un rôle important pour améliorer les compréhensions et les connaissances mutuelles entre les deux peuples et favoriser le développement des relations bilatérales. Depuis quelque temps, certains aux États-Unis ne cessent de faire du tapage sur les prétendues « infiltration » et « influence » des pays étrangers sur les États-Unis, répriment, limitent ou même menacent les localités, universités et think tanks des États-Unis en matière d'échanges avec la Chine. Ces comportements qui perturbent et sapent les échanges humains et culturels normaux entre la Chine et les États-Unis, vont à l'encontre de « la liberté et l'ouverture » dont les États-Unis se vantent partout et de l'opinion publique des deux pays, révélant l'hypocrisie, la faiblesse et le manque de confiance de certains politiciens américains. Les États-Unis doivent rejeter la mentalité de guerre froide et les préjugés idéologiques, cesser leurs pratiques erronées de politiser les échanges humains et culturels et contribuer davantage à la confiance mutuelle et à la coopération sino-américaines.

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