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Conférence de presse du 9 mars 2021 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Zhao Lijian
2021-03-09

China Daily : Selon les récents articles de médias étrangers, certains pays le long de « la Ceinture et la Route » choisissent de rester silencieux face aux questions des droits de l’homme en Chine en vue d’obtenir des investissements et des projets d’infrastructure. Ces médias ont également accusé la Chine de poursuivre ses intérêts commerciaux au mépris des valeurs comme les droits de l’homme en promouvant énergiquement l’Initiative « la Ceinture et la Route ». Quels sont vos commentaires à ce sujet ?

Zhao Lijian : Il s’agit de pures calomnies contre la Chine et les pays riverains de « la Ceinture et la Route ».

Les droits à la survie et au développement sont les droits de l’homme fondamentaux les plus importants. L’origine de nombreux conflits, questions et crises du monde actuel réside dans l’insuffisance et le déséquilibre de développement. L’engagement initial de la Chine dans son initiative et sa promotion de « la Ceinture et la Route » est de mener une coopération avec les pays riverains ainsi que de les aider à développer leur économie et à sortir de la pauvreté sur la base des principes de respect mutuel, d’égalité et d’avantages réciproques. C’est là que résident les droits de l’homme dont les pays concernés ont le plus grand besoin. Par exemple, le Corridor économique Chine-Pakistan a apporté plus de 25 milliards de dollars d’investissements directs au Pakistan et a créé plus de 70 000 emplois directs locaux. À travers la lutte contre la pandémie de COVID-19 et la coopération internationale sur les vaccins contre la COVID-19, la Chine a fourni de l’aide en temps opportun aux pays le long de l’Initiative « la Ceinture et la Route » et a apporté une contribution majeure à la protection des droits à la vie et à la santé des peuples des pays concernés.

En réalité, la grande majorité de pays ont atteint un consensus selon lequel la coopération dans le cadre de « la Ceinture et la Route » entre la Chine et les diverses parties concernées a contribué au développement mondial et à la cause des droits de l’homme par les approches et la sagesse chinoises. Ce que « la Ceinture et la Route » a apporté à ses pays riverains, c’est la coopération mutuellement bénéfique et des opportunités de développement. La Chine est prête à travailler avec ses partenaires pour transformer véritablement « la Ceinture et la Route » en une route de coopération, de santé, de croissance et de relance, de manière à contribuer davantage à la lutte mondiale contre la pandémie ainsi qu’à la promotion de la reprise économique et de la croissance.

RTE : Des scientifiques de divers pays ont récemment publié une lettre ouverte appelant à une « enquête » complète et sans restriction sur l’origine de la COVID-19 en Chine. Ils ont suggéré par cela que la mission conjointe de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) n’avait pas mené une telle « enquête » et que son indépendance n’était pas suffisante. Pensez-vous qu’il faudra mener une « enquête » plus indépendante en Chine ?

Zhao Lijian : Tout d’abord, je voudrais corriger une erreur dans votre question : ce que la Chine et l’OMS ont mené était une étude conjointe sur le traçage de l’origine du virus, et non une enquête. La « lettre ouverte » publiée par de soi-disant « scientifiques » que vous avez évoquée est tout à fait mal intentionnée. Il s’agit d’une diffamation contre les recherches conjointes de l’OMS et de la Chine.

Puisque vous avez mentionné cette recherche conjointe entre l’OMS et la Chine, je voudrais souligner encore une fois les points suivants :

Premièrement, la liste des experts internationaux participant à la mission de l’OMS n’a été formulée que par l’OMS. Composée des membres venus de plus de dix pays et d’institutions internationales telles que l’OMS, l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la mission était à la fois scientifiquement indépendante et largement représentative.

Deuxièmement, le gouvernement chinois a fait beaucoup de travail administratif, technique, logistique et de soutien. Afin de soutenir cette recherche conjointe, la Chine, à la demande de l’OMS et du groupe d’experts internationaux, a organisé la participation des experts chinois de premier plan dans les domaines concernés, et a mobilisé un grand nombre de personnel technique pour fournir des appuis nécessaires à la mission conjointe Chine-OMS dans sa collecte de données et d’informations. Les experts de la mission ont pris des décisions de manière indépendante quant à l’endroit où ils aimeraient se rendre, à qui ils aimeraient parler et de quoi ils aimeraient parler dans le cadre des visites sur le terrain. Le rapport a été également rédigé par le groupe d’experts internationaux de façon indépendante.

Troisièmement, cette coopération sur le traçage de l’origine de la COVID-19 est une mission scientifique menée par le groupe conjoint d’experts Chine-OMS sur la base des recherches scientifiques et des fondements factuels. Les experts des deux parties ont eu d’amples échanges francs, et leurs conclusions, qui reflètent le consensus des experts des deux parties, sont objectives et scientifiques et font autorité. Les soi-disant scientifiques dont vous parliez, au mépris des faits scientifiques, ont politisé la question du traçage de l’origine du virus, arbitrairement déformé les conclusions scientifiques du groupe d’experts internationaux et prêché des enquêtes basées sur la « présomption de culpabilité » à l’encontre d’un pays spécifique. De tels comportements ne sont pas propices à la coopération internationale dans la lutte contre l’épidémie. La « lettre ouverte des scientifiques » que vous venez de mentionner vise-t-elle à fournir des conseils et des propositions pour la recherche sur le traçage de l’origine du virus avec une attitude scientifique et professionnelle, ou bien à se livrer à la « présomption de culpabilité » et à la politisation ? La réponse est bien claire.

Quatrièmement, alors que de plus en plus de reportages indiquent l’apparition du coronavirus depuis divers endroits du monde dans la seconde moitié de 2019, il s’avère de plus en plus urgent et nécessaire d’effectuer des visites similaires dans d’autres pays et régions. Nous espérons que toutes les parties concernées, à l’instar de la Chine, adopteront une attitude scientifique et coopérative et mèneront avec l’OMS une coopération en matière de traçage de l’origine du virus. La Chine continuera de coopérer avec l’OMS et la communauté internationale dans le traçage de l’origine du virus avec une attitude ouverte et transparente, de sorte à apporter sa part de contribution à la victoire rapide de l’humanité sur l’épidémie et à une meilleure réponse aux futures urgences de santé publique.

Bloomberg : Selon des reportages, certains entreprises et individus du Xinjiang ont mandaté des avocats pour poursuivre Adrian Zenz, déclarant que ses rapports leur avaient fait subir des pertes économiques. Cela prouve-t-il que les rapports d’Adrian Zenz ont effectivement une influence ? Et la poursuite attirera-t-elle une plus grande attention sur son travail ? Pensez-vous que cela sera efficace ? Ou contre-productif ?

Zhao Lijian : Nous avons remarqué des reportages concernés. Lors des précédentes conférences de presse, nous avons déjà évoqué à maintes reprises le soi-disant « chercheur » allemand Adrian Zenz. Sous prétexte de la « recherche académique », Adrian Zenz ne cesse de fabriquer des rumeurs antichinoises. Il tient particulièrement à concocter celles relatives au Xinjiang. Ses prétendus rapports, sans aucune crédibilité et intégrité académique, ont été prouvés depuis longtemps comme faux. Il est à noter que, ces dernières années, Adrian Zenz n’a jamais été en Chine, sans parler du Xinjiang. Cependant, il est soudainement devenu un « célèbre expert des questions du Xinjiang » qui est très recherché. Derrière cela, il y a évidemment des forces mal intentionnées qui effectuent une manipulation politique afin d’attaquer et de calomnier la Chine en faisant du tapage autour des questions liées au Xinjiang.

La Chine est un État de droit. De nombreux entreprises et habitants de la Région autonome ouïgoure du Xinjiang ont beaucoup souffert de la rumeur de « travail forcé » d’Adrian Zenz, et ont subi de lourdes pertes pour aucune raison valable. Ils ont une forte aversion pour ce genre d’actes de diffamation malveillants. Cette fois-ci, ils emploient des moyens légaux pour poursuivre Adrian Zenz, ce qui reflète une meilleure conscience de l’État de droit et de la défense des droits du peuple chinois. Nous y exprimons notre soutien.

En réalité, les rumeurs inventées par Adrian Zenz liées au Xinjiang vont bien au-delà du « travail forcé ». Il a également concocté de nombreux mensonges encore plus sensationnels, notamment la « stérilisation forcée », l’« éradication de la culture des minorités ethniques » et même un « génocide ». Certains politiciens et parlementaires de pays occidentaux, au mépris des faits et des connaissances générales, se laissent duper par des propos biaisés d’Adrian Zenz et ne cessent d’accuser la Chine de façon injustifiée. Certains parlements occidentaux ont même poussé de soi-disant motions sur le Xinjiang. De telles farces absurdes, extrêmement peu sérieuses et visant à discréditer et à dénigrer la Chine, ne finiront que par nuire à leur propre réputation et faire rire les autres. Le jour viendra sûrement où Adrian Zenz et les forces antichinoises indignes derrière lui devront faire face à la condamnation de la conscience et être traduits en justice.

NHK : Première question, la Secrétaire à la presse de la Maison-Blanche a déclaré le 8 mars lors d’une conférence de presse que les États-Unis continueraient à aider Taiwan à maintenir une capacité d’autodéfense suffisante. Quels sont les commentaires de la Chine là-dessus ? Deuxième question, le Conseiller d’État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi a indiqué récemment que la Loi sur la garde côtière était en parfaite conformité avec le droit international. Néanmoins, le Ministre japonais de la Défense y a exprimé ses inquiétudes, disant que la Loi sur la garde côtière avait des expressions vagues dans les domaines tels que la sphère d’application et les pouvoirs de recours aux armes, et remettant en question sa conformité avec le droit international. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : Concernant la première question, la position de la Chine sur la question de Taiwan est constante et claire. Il n’y a qu’une seule Chine dans le monde, et Taiwan est une partie inaliénable du territoire chinois. La Chine est déterminée à sauvegarder la souveraineté et l’intégrité territoriale du pays et à s’opposer fermement à la perturbation des forces étrangères et de celles qui prônent l’« indépendance de Taiwan ».

L’origine de la tension et de la turbulence des relations entre les deux rives du détroit est que les autorités du Parti démocrate progressiste refusent de reconnaître le Consensus de 1992 incarnant le principe d’une seule Chine, intensifient leur collusion avec des forces extérieures et ne cessent de lancer des provocations visant à l’« indépendance de Taiwan ». Nous sommes prêts à mener un dialogue et des consultations avec les partis, organisations et personnalités de Taiwan en matière de questions politiques inter-détroit et de promotion du processus de la réunification pacifique de la patrie sur la base politique de la poursuite du Consensus de 1992 et de l’opposition à l’« indépendance de Taiwan », de manière à rechercher plus de points d’entente tout en réduisant les points de divergence.

Nous exhortons la partie américaine à observer scrupuleusement et effectivement le principe d’une seule Chine et les dispositions énoncées dans les trois communiqués conjoints sino-américains, à cesser les échanges officiels avec Taiwan, à arrêter ses ventes d’armes à Taiwan, à gérer prudemment et adéquatement les questions liées à Taiwan, et à s’abstenir d’envoyer de signal erroné aux forces prônant l’« indépendance de Taiwan », afin de ne pas compromettre les relations sino-américaines ainsi que la paix et la stabilité dans le détroit de Taiwan.

Quant à la deuxième question, le Conseiller d’État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi a exposé la position de la Chine sur la question concernée. La Loi sur la garde côtière est un travail législatif de routine sur le plan intérieur. Elle ne vise aucun pays spécifique et est en parfaite conformité avec le droit international et les pratiques internationales. En réalité, de nombreux pays dont le Japon avaient adopté des lois et règlements similaires. Gérer les différends maritimes par des consultations amicales et rejeter l’usage de la force et la menace par la force, c’est une position constante du gouvernement chinois et aussi un consensus de longue date entre la Chine et ses voisins. Nous espérons que la partie japonaise respectera scrupuleusement l’esprit du consensus de principe en quatre points entre la Chine et le Japon, travaillera dans le même sens que la Chine et cessera ses propos et actes susceptibles de compliquer la situation.

RTE : Des fonctionnaires chinois ont appelé à une « enquête » sur le Fort Detrick des États-Unis. Pensez-vous que les recherches sur les pathogènes dangereux menées dans ce genre de laboratoires constituent une menace potentielle pour la santé publique ? De tels laboratoires dans le monde devront-ils être soumis à un contrôle externe plus rigoureux ?

Zhao Lijian : Nous espérons que les pays concernés, à l’instar de la Chine, mèneront avec l’OMS une coopération en matière de traçage de l’origine du virus. La Chine a déjà montré l’exemple. Nous espérons que les pays concernés nous suivront.

AFP : L’Ofcom du Royaume-Uni a infligé une amende au titulaire de la licence de la CGTN pour avoir diffusé des vidéos d’aveux forcés et pour ne pas garder l’impartialité dans ses programmes concernant Hong Kong. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : Nous exprimons notre préoccupation à la décision concernée de l’Ofcom et nous opposons fermement aux obstacles qu’il a créés de manière intentionnelle et répétitive à l’encontre des médias chinois dans leur travail normal au Royaume-Uni. Nous exhortons l’Ofcom une fois de plus à révoquer sa décision erronée.

La CGTN adhère toujours aux principes d’objectivité et d’impartialité dans ses reportages. La Chine a déclaré à plusieurs reprises sa ferme opposition à la décision erronée de l’Ofcom de révoquer brutalement et sans raison la licence de diffusion britannique de la chaîne en anglais de la CGTN. Cette fois, l’office s’est entêté à prendre une mauvaise décision de plus. Cela a permis de révéler ses forts préjugés idéologiques à l’égard de la Chine, et sa répression politique flagrante. La décision est absurde et ridicule. Ce que l’Ofcom doit faire, c’est de procéder à des enquêtes sur les reportages inexacts et inventés liés à la Chine et à Hong Kong que certains médias britanniques font depuis longtemps, et d’y donner des sanctions appropriées. La Chine exhorte l’Ofcom et certaines personnes au Royaume-Uni à cesser immédiatement la manipulation politique et à corriger leurs erreurs. La Chine se réserve le droit de donner davantage de réponses légitimes et nécessaires.

Le citoyen britannique Peter Humphrey a été condamné le 8 août 2014 à deux ans et six mois de prison par le Tribunal populaire intermédiaire n°1 de Shanghai pour le crime d’obtention illégale d’informations personnelles des citoyens. Les faits du crime de Peter Humphrey ont été clairs. Il a secrètement mené de prétendues « enquêtes » pour près d’un millier d’entreprises ou d’individus, ayant même recours à des moyens tels que l’achat, la poursuite et la prise de photos avec caméra cachée pour obtenir illégalement des centaines de pièces d’informations personnelles des citoyens, et a ensuite concocté les prétendus « rapports d’enquête » avant de les vendre à des prix élevés à ses clients, réalisant ainsi un profit de dizaines de millions de yuans. Il a lui-même avoué tous les crimes qu’il avait commis. Tous les droits et intérêts légaux de Peter Humphrey ont été protégés conformément à la loi pendant son emprisonnement. Il aurait dû se repentir et faire peau neuve, au lieu de rejeter sa propre faute sur autrui. Il ne sera pas innocenté de ses crimes en faisant cela, mais continuera d’être condamné par la morale et la justice !

Prasar Bharati : Vous avez mentionné hier que la Chine fournirait des facilités de voyages transfrontaliers telles que le visa. Je suppose que la version chinoise du certificat de santé pour les voyages internationaux ne couvre pas encore les étrangers. Ceci dit, pouvons-nous nous attendre encore à ce que les étudiants étrangers retournent rapidement en Chine pour y poursuivre leurs études ? Sachant qu’ils ont déjà plus d’un an de retard dans leurs études, devront-ils encore attendre plus longtemps ?

Zhao Lijian : J’ai remarqué que vous avez mentionné plusieurs fois la question du retour des étudiants étrangers en Chine pour poursuivre leurs études. Je vous remercie de l’attention que vous leur avez accordée.

Je tiens à souligner que la version chinoise du certificat de santé pour les voyages internationaux est un document délivré à ceux qui ont passé des tests d’acide nucléique chinois ou se sont fait inoculer de vaccins chinois. La reconnaissance mutuelle se réfère à la confirmation mutuelle de l’efficacité des tests ou de la vaccination. Et sur cette base, les deux parties fourniront des facilités aux personnes concernées. J’ai déjà présenté la situation en la matière hier.

En ce qui concerne votre question, le retour des étudiants étrangers en Chine pour y poursuivre leurs études. Ce que je peux vous dire, c’est que le gouvernement chinois attache une grande importance à la protection des droits et intérêts légaux des étudiants étrangers en Chine et exige que les universités concernées maintiennent des contacts étroits avec leurs étudiants étrangers, organisent soigneusement l’enseignement en ligne, et gèrent adéquatement leurs préoccupations et demandes raisonnables. La sécurité sanitaire bien garantie étant la condition préalable, nous étudierons de manière coordonnée le retour en Chine et la reprise des études des étudiants étrangers, et resterons en contact avec les parties concernées.

NHK : L’armée du Myanmar a révoqué la licence de cinq médias locaux. La Chine avait exprimé son opposition ferme à la révocation de la licence de diffusion de la CGTN par la partie britannique. Quels sont vos commentaires ?

Zhao Lijian : Je ne vois pas de lien entre les deux. Concernant la révocation de la licence de diffusion de la CGTN par la partie britannique, nous avons réagi maintes fois.

La Chine a exprimé à plusieurs reprises sa position sur la situation au Myanmar. Nous espérons que les parties concernées au Myanmar pourront faire preuve de sang-froid et de retenue, tenir compte des intérêts fondamentaux du peuple, régler les désaccords et les divergences par le dialogue et les consultations dans le cadre de la Constitution et de la loi, et continuer de promouvoir la transition démocratique du pays.

Bloomberg : Un groupe bipartite de parlementaires américains ont déclaré que la réforme sur la modification du système électoral de Hong Kong ne ferait qu’intensifier le contrôle du gouvernement central sur l’autonomie ainsi que les libertés fondamentales et les droits de l’homme de Hong Kong, et ils ont appelé l’administration Biden à soutenir les habitants de Hong Kong. Quels sont les commentaires de la Chine là-dessus ?

Zhao Lijian : Leur appel n’a aucun sens. Un tel acte est une ingérence flagrante dans les affaires intérieures de la Chine et les affaires de Hong Kong. L’Assemblée populaire nationale (APN) de la Chine perfectionne le système électoral de la Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong au niveau national, ce qui relève du pouvoir et de la responsabilité conférés à l’APN par la Constitution, et permet de faire avancer la politique d’« un pays, deux systèmes » et d’assurer la stabilité et la prospérité de Hong Kong sur le long terme. Les mesures concernées sont tout à fait conformes à la Constitution et à la loi et sont légitimes et justifiées. Le perfectionnement du système électoral de la RAS de Hong Kong permet de combler la lacune du système existant et de fournir une garantie pour que les habitants de Hong Kong puissent mieux réaliser leurs droits et libertés démocratiques.

Je tiens à souligner que Hong Kong est une RAS de la Chine, et que le système électoral de la RAS de Hong Kong est un système électoral local de la Chine. Ainsi, sa conception, son développement et son perfectionnement relèvent entièrement des affaires intérieures de la Chine, sur lesquelles aucun pays n’a le droit de faire des remarques irresponsables.

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