Accueil  | Aperçu général de Chine  | Qui sommes nous Relations bilatérales  | Rubrique de l'ACHA  | Services presses médias
    Portada > Thémas > Remarques du Porte-Parole
Conférence de presse du 22 juin 2021 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Zhao Lijian
2021-06-22

Le 23 juin, le Conseiller d'État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi présidera une conférence de haut niveau sur la coopération internationale dans le cadre de l'Initiative « la Ceinture et la Route » en Asie-Pacifique. Ayant pour thème « Renforcer la coopération antiépidémique et faire avancer la reprise économique », l'événement se tiendra par liaison vidéo. Plus de 30 parties, dont les Ministres des Affaires étrangères ou les Ministres de l'Économie des pays concernés de la région Asie-Pacifique et des représentants des Nations Unies ainsi que d'autres organisations internationales y participeront.

RCI : Quelles sont les considérations et les attentes de la Chine à l'égard de cette conférence de haut niveau sur la coopération internationale dans le cadre de l'Initiative « la Ceinture et la Route » en Asie-Pacifique ?

Zhao Lijian : Il s'agit d'une conférence internationale de haut niveau dans le cadre de l'Initiative « la Ceinture et la Route » avec un large éventail de participants, ce qui reflète l'importance que toutes les parties attachent à l'Initiative « la Ceinture et la Route » et le soutien qu'elles y apportent.

À l'heure actuelle, le cercle d'amis de « la Ceinture et la Route » s'élargit sans cesse, 140 pays et 32 organisations internationales ont rejoint la grande famille de « la Ceinture et la Route » et leur coopération dans divers domaines a obtenu des résultats fructueux, faisant de l'initiative un bien public mondial très populaire. Depuis le début de la pandémie de COVID-19, les partenaires dans le cadre de l'Initiative « la Ceinture et la Route » ont travaillé ensemble en faisant preuve de solidarité pour renforcer la construction de la Route de la Soie sanitaire, de la Route de la Soie verte ainsi que de la Route de la Soie numérique, enregistrant une série de progrès et apportant une contribution agissante à la lutte contre la COVID-19, à la stabilisation de l'économie et à la sauvegarde du bien-être du peuple dans tous les pays concernés.

Le Président Xi Jinping a proposé lors de son discours à la Conférence annuelle 2021 du Forum de Boao pour l'Asie que la Chine continuerait de travailler avec les différentes parties à une meilleure coopération dans le cadre de l'Initiative « la Ceinture et la Route » et que nous bâtirions un partenariat plus étroit pour la santé, la connectivité, le développement vert, l'ouverture et l'inclusion. La tenue de cette conférence a pour objectif de travailler autour de l'initiative importante avancée par le Président Xi, de forger un nouveau consensus avec les pays de la région Asie-Pacifique sur la lutte conjointe contre la pandémie et la promotion d'une reprise économique durable, de faire progresser une coopération de qualité dans le cadre de l'Initiative « la Ceinture et la Route », et de contribuer encore davantage à la construction d'une communauté d'avenir partagé pour l'Asie-Pacifique et de celle pour l'humanité.

Agence de presse Xinhua : Le 21 juin, la Secrétaire de presse de la Maison-Blanche Jen Psaki a dit que dans l'enquête mondiale sur le traçage de l'origine de la COVID-19, les États-Unis et leurs alliés « travailleraient ensemble » pour « exercer la pression nécessaire sur la Chine » et l'exhorter à devenir un « participant » à l'enquête et à fournir des « données et canaux transparents ». Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : Sur la question du traçage de l'origine du virus, les États-Unis n'ont pas le droit de faire du chantage et de la coercition contre la Chine, ni d'attaquer et de discréditer la Chine au nom de la communauté internationale.

La Chine a exprimé à maintes reprises sa position sur la question du traçage, et je l'ai expliquée en détail hier. La Chine appelle solennellement les États-Unis à mener trois enquêtes approfondies : Premièrement, une enquête approfondie sur la source de l'épidémie de COVID-19 aux États-Unis. Deuxièmement, une enquête approfondie sur les causes et les responsables de l'inefficacité des États-Unis dans la lutte antiépidémique. Troisièmement, une enquête approfondie sur les problèmes de Fort Detrick et de plus de 200 laboratoires biologiques américains établis à l'étranger. Nous appelons également la communauté internationale à travailler ensemble pour exhorter les États-Unis à coopérer dans l'enquête et à fournir des données et canaux transparents.

AFP : La Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme a déclaré hier qu'elle espérait se rendre au Xinjiang cette année et obtenir un accès significatif pour enquêter sur les « reportages sur les graves violations des droits de l'homme au Xinjiang ». Le Ministère des Affaires étrangères est-il disposé à faciliter cette visite ?

Zhao Lijian : Les propos tenus par la Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme sur les questions liées au Xinjiang sont gravement en contradiction avec les faits et la vérité. À l'heure actuelle, le Xinjiang jouit d'une stabilité sociale et d'une prospérité économique, et les habitants y vivent et travaillent dans la paix et le bonheur. Les droits de l'homme de tous les groupes ethniques sont pleinement garantis. Certains pays et forces, poussés par des motifs politiques, ont répandu des mensonges et de fausses informations sur le Xinjiang dans le but de salir l'image de la Chine, d'interférer dans les affaires intérieures de la Chine et de contenir le développement de la Chine. Leurs tentatives ne réussiront pas. Nous serons heureux d'accueillir la visite de la Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme en Chine et notamment au Xinjiang. Nous lui avons envoyé une invitation il y a longtemps, et les deux parties restent en contact. En même temps, nous avons déclaré à maintes reprises que cette visite devrait être une visite amicale en vue de favoriser les échanges et la coopération entre les deux parties, plutôt que d'être une soi-disant « enquête » fondée sur la présomption de culpabilité. Nous nous opposons fermement à l'utilisation par quiconque de cette affaire pour engager la manipulation politique et faire des pressions sur la Chine.

CCTV : Nous avons remarqué que la Mission permanente de la Chine auprès des Nations Unies a déposé le 17 juin au Secrétaire général des Nations Unies l'instrument de ratification du gouvernement chinois de l'Amendement de Kigali au Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Pourriez-vous nous présenter plus d'informations en la matière ?

Zhao Lijian : En avril dernier, le Président Xi Jinping a déclaré solennellement la décision de la Chine d'accepter l'Amendement de Kigali au Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone, ce qui représente une nouvelle contribution de la Chine à la protection de la couche d'ozone et à la lutte contre le changement climatique à l'échelle mondiale. Le 17 juin, la Mission permanente de la Chine auprès des Nations Unies a déposé au Secrétaire général des Nations Unies l'instrument de ratification du gouvernement chinois de l'Amendement de Kigali. Selon les dispositions concernées, l'amendement entrera en vigueur pour la Chine le 15 septembre 2021.

L'Amendement de Kigali, adopté en octobre 2016 à Kigali, au Rwanda, a placé les hydrofluorocarbures sous le contrôle du Protocole de Montréal, ouvrant ainsi un nouveau chapitre dans l'histoire du protocole consistant à donner une réponse synergique à l'appauvrissement de la couche d'ozone et au changement climatique.

La Chine a toujours participé de manière active et constructive à la gouvernance mondiale de la couche d'ozone et au processus du Protocole de Montréal, et a joué un rôle important dans la conclusion de l'Amendement de Kigali. La Chine a efficacement encouragé les actions de mise en conformité dans le pays et a éliminé un total de plus de 280 000 tonnes de substances appauvrissant la couche d'ozone, soit plus de la moitié du volume de l'élimination dans les pays en développement. La Chine a lutté vigoureusement contre la production illégale et a sérieusement rempli ses obligations en vertu du protocole. La Chine continuera d'honorer sérieusement ses engagements et de promouvoir la gouvernance mondiale du climat et de l'environnement.

Kyodo News : Concernant la question de la fermeture du journal Apple Daily, un porte-parole du Département d'État américain a déclaré qu'il s'agissait d'une action visant à porter atteinte à la liberté de la presse, appelant la Chine à garantir un haut degré d'autonomie de Hong Kong. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : La Chine s'oppose fermement à l'ingérence des États-Unis dans les affaires de Hong Kong et aux autres affaires intérieures de la Chine. Le gouvernement de la Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong, le Bureau de liaison du gouvernement populaire central dans la RAS de Hong Kong et le Bureau pour la sauvegarde de la sécurité nationale dans la RAS de Hong Kong ont répondu aux questions y relatives. Le gouvernement central de la Chine soutient fermement le gouvernement et la police de la RAS de Hong Kong dans l'accomplissement de leurs responsabilités conformément à la loi, et soutient tous les efforts déployés pour sauvegarder la sécurité nationale, la prospérité et la stabilité de Hong Kong.

China News Service : Les médias américains ont récemment révélé qu'un agent du Bureau fédéral d'Investigation (FBI) avait admis avoir faussement accusé le professeur Hu Anming, d'origine chinoise, d'être un « espion de la Chine », ce qui avait entraîné son inscription sur une liste fédérale d'interdiction de vol et une surveillance de deux ans sur lui et son fils. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : J'ai remarqué les reportages concernés. Les médias américains disent que cela fait partie de l'« Initiative Chine » lancée par le Département de la Justice des États-Unis. Certains législateurs fédéraux ont déjà demandé une enquête sur le comportement inapproprié des services de renseignement américains dans cette affaire. Ces fausses accusations exposent la machination habituelle des services de renseignement américains, qui consiste à mener des « enquêtes » basées sur la présomption de culpabilité, et constituent une preuve supplémentaire de la manipulation politique des États-Unis à travers leurs services de renseignement.

Depuis longtemps, les services de renseignement américains ont recouru à tous les moyens pour atteindre des objectifs politiques spécifiques. Leur crédibilité a été cassée depuis une longue période. La phrase fameuse de Mike Pompeo, « Nous avons menti, nous avons trompé, nous avons volé », est une description fidèle et une enseigne noire des services de renseignement américains. Ils ont utilisé un tube de « lessive en poudre » comme preuve pour accuser l'Irak de cacher des « armes de destruction massive ». Ils ont envoyé des espions déguisés en employés du programme de vaccination contre l'hépatite B des Nations Unies pour recueillir des échantillons d'ADN du peuple pakistanais. Ils ont procédé à la mise sur écoute et à des vols de secrets à une grande envergure, sans même épargner leurs alliés européens. Dans le cadre de l'opération « Mockingbird », ils ont soudoyé des médias et des institutions et forcé des journalistes étrangers à espionner pour eux par divers moyens, notamment la corruption, la manipulation et l'exploitation.

Les États-Unis doivent abandonner la mentalité de la guerre froide et du jeu à somme nulle et les préjugés idéologiques, cesser leur manipulation politique et arrêter de perturber les échanges et la coopération normaux entre la Chine et les États-Unis dans les domaines de la science et de la technologie et sur le plan humain et culturel.

Quotidien du Peuple : Depuis que les États-Unis ont annoncé le retrait de leurs troupes d'Afghanistan, nous avons constaté une aggravation des instabilités sécuritaires dans ce pays. Quels sont les commentaires de la Chine là-dessus ?

Zhao Lijian : Depuis le début de l'année, l'Afghanistan est le théâtre de conflits internes incessants et d'attentats terroristes fréquents, ce qui rend la situation sécuritaire du pays plus préoccupante et plus compliquée. Les États-Unis, en tant que plus grand facteur externe affectant la question afghane, ont une responsabilité irrécusable pour la situation actuelle en Afghanistan.

Il y a 20 ans, les États-Unis ont envoyé des troupes en Afghanistan au nom de la lutte contre le terrorisme. Pourtant, en combattant Al-Qaïda et les Talibans, ils ont causé un gros bilan de morts et de blessés parmi les civils, et ont infligé au peuple afghan de profondes souffrances. Selon des reportages, au cours des deux dernières décennies, plus de 30 000 civils afghans ont été tués dans les fusillades ou les bombardements lancés par des troupes américaines ou sont morts en cause de la guerre déclenchée par l'armée américaine. Plus de 60 000 civils afghans ont été blessés et environ 11 millions sont devenus réfugiés.

Au cours des 20 dernières années, les États-Unis ont commis de nombreux crimes en Afghanistan et ont perdu toute leur crédibilité. Le 5 mars 2020, la Chambre d'appel de la Cour pénale internationale a décidé d'autoriser le procureur à ouvrir une enquête sur les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité commis dans le cadre de la guerre en Afghanistan depuis mai 2003, y compris ceux commis par des membres de l'armée américaine et de la Central Intelligence Agency (CIA), tels que les attaques présumées contre des hôpitaux et d'autres cibles non militaires, les attaques sans distinction contre des civils par des drones, ainsi que la maltraitance et la torture infligées aux prisonniers.

Vingt ans plus tard, la situation sécuritaire en Afghanistan est toujours complexe et grave, et la question du terrorisme est loin d'être résolue. L'annonce soudaine par les États-Unis du retrait complet de leurs troupes d'Afghanistan a entraîné une détérioration immédiate de la situation sécuritaire dans le pays et a menacé gravement la paix et la stabilité de l'Afghanistan ainsi que la vie et la sécurité du peuple afghan. Ce que les États-Unis ont légué au peuple afghan, c'est un avenir criblé de problèmes et de crises. Les troupes américaines doivent se retirer de manière responsable afin d'assurer une transition en douceur de la situation en Afghanistan, de manière à empêcher les forces terroristes d'en profiter pour créer des troubles, monter en puissance, apporter une plus grande instabilité et davantage de souffrances au peuple afghan et saper la paix et la stabilité régionales.

Reuters : Selon un reportage publié sur le site américain Politico, l'administration Biden envisage d'interdire les importations du polysilicium en provenance du Xinjiang, en réponse aux actes de violation des droits de l'homme tels que le « travail forcé » dans la région. Quels sont les commentaires du Ministère des Affaires étrangères en la matière ?

Zhao Lijian : Les soi-disant « génocide » et « travail forcé » au Xinjiang ne sont rien d'autre que des rumeurs malintentionnées et des mensonges purs et simples. Leur véritable objectif est de restreindre et de contenir le développement des secteurs et entreprises concernés de la Chine, d'imposer à la Chine le « chômage forcé » et la « pauvreté forcée » et d'engager la concurrence déloyale. La Chine a clarifié les faits et la vérité à de nombreuses reprises. Les États-Unis doivent respecter les faits et cesser immédiatement de diffuser de façon malveillante de fausses informations et de s'en servir comme excuse pour réprimer de manière injustifiée les entreprises chinoises. La Chine suivra de près les mesures prises par la partie américaine et apportera des réponses nécessaires pour sauvegarder résolument ses propres intérêts.

Reuters : L'Ambassadeur de Chine aux États-Unis Cui Tiankai a annoncé qu'il allait quitter son poste. Pourriez-vous nous dire qui sera son successeur ?

Zhao Lijian : Merci de votre attention. Pour l'instant, je n'ai pas d'information que je suis autorisé à diffuser.

Reuters : Lundi, le Département du Commerce des États-Unis a annoncé qu'il révoquerait le décret d'interdiction contre des applications telles que TikTok et WeChat promulgué par la précédente administration en septembre dernier. La Chine pense-t-elle qu'il s'agit d'une étape positive ?

Zhao Lijian : J'ai pris note des reportages concernés. C'est un pas positif vers la bonne direction. La Chine a toujours exhorté les États-Unis à respecter effectivement les principes de l'économie de marché et les règles économiques et commerciales internationales, à cesser immédiatement d'abuser du concept de la sécurité nationale et du pouvoir d'État pour réprimer de façon injustifiée les entreprises technologiques chinoises et à traiter les entreprises chinoises de manière équitable, juste et non discriminatoire. Le gouvernement chinois continuera de défendre fermement les droits et intérêts légitimes et légaux des entreprises chinoises.

CNR : Le 21 juin, l'Union européenne (UE), les États-Unis, le Royaume-Uni et le Canada ont publié une déclaration conjointe exprimant leur profonde préoccupation face aux attaques continues du gouvernement bélarussien contre les droits de l'homme, les libertés fondamentales et le droit international. Ils ont annoncé leurs sanctions respectives contre ce pays. Quels sont les commentaires de la Chine ?

Zhao Lijian : La Chine s'oppose toujours à l'utilisation arbitraire de sanctions unilatérales ou de menaces de sanctions dans les relations internationales et à l'ingérence extérieure dans les affaires intérieures du Bélarus et respecte la voie de développement choisie indépendamment par le Bélarus en fonction de ses propres conditions nationales. La partie chinoise est convaincue que le peuple bélarussien peut maintenir la stabilité politique et la tranquillité sociale grâce à ses propres efforts, et espère que la communauté internationale jouera un rôle constructif à cet égard.

China Daily : Cette année marque le 10e anniversaire de l'ouverture de la ligne ferroviaire de fret Chine-Europe. Quel développement extraordinaire que la ligne ferroviaire de fret Chine-Europe a connu au cours de la dernière décennie ? Selon la Chine, quelles sont les perspectives de la coopération mutuellement bénéfique et gagnant-gagnant avec les pays partenaires de l'Initiative « la Ceinture et la Route » ?

Zhao Lijian : En mars 2011, le premier train de fret Chine-Europe est parti de Chongqing en Chine à destination de Duisburg en Allemagne, ouvrant un prélude au développement innovateur de la ligne ferroviaire de fret Chine-Europe. Au cours des dix dernières années, le service de fret ferroviaire Chine-Europe a enregistré plus de 40 000 voyages au total, et a franchi le seuil de 10 000 voyages rien que l'année dernière, transportant des marchandises d'une valeur totale supérieure à 200 milliards de dollars américains, et ouvrant 73 lignes qui ont desservi plus de 160 villes dans 22 pays européens. Pendant la dernière décennie, le service de fret ferroviaire Chine-Europe a offert des opportunités commerciales à des dizaines de milliers d'entreprises chinoises et étrangères, apporté des avantages tangibles à des centaines de millions de personnes dans les pays situés le long des itinéraires, ouvrant un nouveau chapitre pour le transport terrestre entre l'Asie et l'Europe, et servant de pont de bénéfices mutuels et de gagnant-gagnant pour les pays riverains.

Ce qui mérite une attention toute particulière, c'est que depuis l'apparition de la pandémie de COVID-19, la ligne ferroviaire de fret Chine-Europe, une caravane de chameaux d'acier, a assumé la mission sacrée de servir de « passage de vie ». Elle a permis d'acheminer vers l'Europe au total 11,99 millions de pièces et 94 000 tonnes de fournitures antiépidémiques, ce qui a garanti de manière vigoureuse la stabilité des chaînes industrielles et d'approvisionnement mondiales et joué un rôle important pour protéger la sécurité et la santé du peuple des pays situés le long des itinéraires.

La ligne ferroviaire de fret Chine-Europe fait partie importante de l'Initiative « la Ceinture et la Route », sa prospérité florissante démontre pleinement que la coopération dans le cadre de l'Initiative « la Ceinture et la Route » fait preuve d'une résilience de plus en plus forte et d'une vitalité abondante. Selon les dernières statistiques publiées par le Ministère du Commerce, rien que de janvier à mai de cette année, les investissements directs non financiers de la Chine dans les pays partenaires de l'Initiative « la Ceinture et la Route » ont atteint 7,43 milliards de dollars américains, soit une augmentation de 13,8% par rapport à la même période de l'année dernière, et les travaux à forfait ont progressé également de manière régulière. Dans le grand contexte de la COVID-19, les réalisations brillantes accomplies par la coopération dans le cadre de l'Initiative « la Ceinture et la Route » sont encourageantes. Elle a insufflé une forte impulsion à la reprise économique et au développement des pays riverains, et a été ainsi soutenue et applaudie sincèrement par leurs peuples.

La Chine est prête à travailler de concert avec toutes les parties pour approfondir davantage la coopération pragmatique dans divers domaines et continuer d'avancer main dans la main sur la voie ensoleillée visant à faire progresser à pas assurés la coopération dans le cadre de l'Initiative « la Ceinture et la Route », de sorte à injecter continuellement un nouvel élan et à apporter de l'énergie positive à la stabilité et à la croissance économiques mondiales.

Reuters : Un comité des Nations Unies a recommandé que la Grande barrière de corail soit ajoutée à la liste du patrimoine mondial en péril, ce qui a provoqué un mécontentement de l'Australie. Le gouvernement australien estime que cette décision est poussée par un motif politique. Une source du gouvernement australien a dit à un journaliste de Reuters que la partie australienne pensait que c'était la partie chinoise qui exerçait une influence derrière cette décision car elle occupait la présidence actuelle de ce comité. Quelle est votre réponse à ce sujet ?

Zhao Lijian : Tout comme des rumeurs et de fausses informations sur la Chine répandues depuis toujours par certaines personnes en Australie à cause de préjugés idéologiques, ce que vous venez de mentionner est une diffamation et un dénigrement totalement infondés.

Suggest To A Friend
  Print