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Conférence de presse du 5 juillet 2021 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Wang Wenbin
2021-07-05

Le Premier Ministre du Conseil des Affaires d'État Li Keqiang participera, à Beijing, par liaison vidéo, à un dialogue avec des représentants du milieu d'affaires britannique le 6 juillet. Il y prononcera un discours et aura des échanges avec les participants.

Quotidien du Peuple : Selon des reportages, l'Ambassadrice des États-Unis auprès des Nations Unies a récemment dit lors d'une audience au Congrès que la Chine occupait des postes de direction dans plusieurs organisations internationales, et exerçait une « influence maligne » à l'ONU. La Commission des Affaires étrangères du Parlement britannique a publié un rapport, selon lequel la Chine tente de contrôler les organisations internationales, de redéfinir les principes universels et de « militariser » les organisations internationales. Quels sont les commentaires de la Chine là-dessus ?

Wang Wenbin : La Chine défend et pratique fermement un véritable multilatéralisme. Le multilatéralisme prôné par la Chine se caractérise par la coopération et le gagnant-gagnant, non par le jeu à somme nulle ; par l'équité et la justice, et non par l'intimidation et l'hégémonie ; par l'accent mis sur des actions, non par la prise des paroles creuses ; et par le respect de la diversité, non par la soif de la suprématie.

Ces dernières années, la communauté internationale espère généralement voir la Chine jouer un rôle plus important dans les affaires internationales, voir les solutions chinoises et entendre la voix de la Chine. En tant que membre permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies et deuxième contributeur au budget de l'ONU, la Chine a participé activement aux travaux des organisations internationales, dont l'ONU. De plus en plus de Chinois travaillent à l'ONU et dans d'autres organisations internationales, certains d'entre eux y occupent des postes importants, et leurs performances ont été hautement reconnues par toutes les parties. Cependant, le nombre d'employés chinois dans les organisations internationales n'est pas proportionnel aux contributions financières de la Chine et il existe également un écart important en matière de représentation entre les pays occidentaux dont les États-Unis et le Royaume-Uni, et certains pays en développement. Par exemple, au Secrétariat des Nations Unies, on compte actuellement 548 membres chinois, soit 1,5% de son personnel total, ce qui ne représente que 22% des membres américains et 70% des membres britanniques. Parmi les membres du personnel au niveau intermédiaire et supérieur à partir de la classe D, il n'y a que 19 membres chinois, soit un tiers de ceux du Royaume-Uni et un cinquième de ceux des États-Unis. La Chine agira de concert avec les pays en développement afin de continuer à s'engager activement aux travaux des organisations internationales et d'apporter une contribution pour faire progresser la coopération internationale et mettre en pratique un véritable multilatéralisme.

Les remarques faites par les personnalités concernées des États-Unis et du Royaume-Uni que vous avez mentionnées sont purement des calomnies. Qui s'engage dans l'hégémonie et l'unilatéralisme sur la scène internationale, qui utilise ou rejette les organisations internationales au gré de ses convenances, et qui réprime d'autres pays par son hégémonie financière, la communauté internationale tranchera.

Reuters : Les Émirats arabes unis ont indiqué qu'ils fournissaient des vaccins à base d'acide ribonucléique messager (ARNm) comme doses de rappel pour ceux qui avaient reçu des vaccins de Sinopharm. Les pays utilisant les vaccins chinois ont-ils exprimé leurs inquiétudes quant à l'efficacité de ceux-ci ? La Chine envisage-t-elle d'importer des vaccins étrangers afin d'en utiliser dans le pays en tant que suppléments ?

Wang Wenbin : Je me souviens d'avoir déjà répondu à des questions similaires la semaine dernière. J'aimerais également vous réitérer ici que les vaccins chinois ont acquis une bonne réputation dans la communauté internationale, leur sureté et leur efficacité étant largement reconnues. À l'heure actuelle, plus de 100 pays ont approuvé l'utilisation de vaccins chinois. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a inscrit les vaccins de Sinopharm et de Sinovac dans sa liste d'utilisation d'urgence. Plus de 30 dirigeants étrangers ont pris l'initiative de se faire inoculer des vaccins chinois. Premiers vaccins obtenus par nombre de pays en développement, les vaccins chinois ont été décrits de manière vivante par ceux-ci comme « une pluie soulageant la sècheresse à temps ». De nombreux Chefs de gouvernement, experts médicaux et travailleurs médicaux étrangers ont montré au peuple de leur propre pays et à la communauté internationale, par leurs propres expériences, que les vaccins chinois étaient sûrs et efficaces et apportaient une contribution agissante à la lutte contre la pandémie de la communauté internationale, surtout à celle dans les pays en développement. Il y a quelques jours, j'ai également vu des reportages positifs à ce sujet faits par des médias prestigieux. La sûreté et l'efficacité des vaccins chinois sont reconnues dans le monde entier.

CCTV : Selon des reportages, l'Australie a placé plusieurs « consultants » dans le Centre national de prévention des épidémies de Papouasie-Nouvelle-Guinée et a tenté par tous les moyens d'élever des obstacles pour retarder et contrecarrer l'autorisation et l'accès aux vaccins offerts par la Chine. Ils ont même empêché les dirigeants de la Papouasie-Nouvelle-Guinée de témoigner de l'arrivée de vaccins chinois. Quels sont les commentaires de la Chine là-dessus ?

Wang Wenbin : Certaines personnes en Australie utilisent la question des vaccins pour se livrer à la manipulation politique et à l'intimidation par force. Il s'agit là d'une indifférence à la vie et à la santé du peuple de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, d'une violation de l'esprit humanitaire de base et d'une perturbation grave de la coopération mondiale contre la pandémie. La Chine exprime sa profonde préoccupation et sa ferme opposition à de tels comportements extrêmement irresponsables.

La Chine s'engage à construire une communauté de santé pour tous, à faire des vaccins un bien public mondial, et à aider les pays en développement à sauver autant de vies que possible. Aucun agenda géopolitique ne se cache derrière cette assistance et aucune condition politique n'en est assortie. Nous recommandons à la partie australienne de cesser de perturber et de saper la coopération en matière de vaccins entre la Chine et les pays insulaires du Pacifique, et de travailler avec la Chine pour aider à protéger la santé et le bien-être des habitants des pays insulaires et faire progresser la coopération internationale antiépidémique par des actions concrètes.

Shenzhen TV : Le 30 juin, le Vice-Président de Microsoft Tom Burt a dit lors d'une audition devant le Comité judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis qu'au cours des cinq dernières années, les forces américaines de l'application de la loi avaient adressé entre 2 400 et 3 500 ordonnances de confidentialité à Microsoft chaque année pour se donner accès aux données des utilisateurs de l'entreprise en l'absence de contrôle efficace des tribunaux américains. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Wang Wenbin : J'ai remarqué les reportages concernés. Comme les faits l'ont prouvé à maintes reprises, ce sont les États-Unis qui ont forcé des entreprises à installer des « portes dérobées », et obtenu des données d'utilisateurs en violation des règles en vigueur. Les États-Unis sont eux-mêmes la première menace pour la cybersécurité mondiale.

Depuis longtemps, en profitant de leurs avantages technologiques inégalés, les États-Unis s'infiltrent partout pour surveiller leur propre population et celles des autres pays, volent toutes sortes de données et portent atteinte à la vie privée sous tous les angles. Après les attentats du 11 septembre, l'« Acte patriotique » adopté par la partie américaine a demandé aux entreprises d'Internet américaines de fournir régulièrement des données d'utilisateurs, ce qui a suscité une large préoccupation des pays du monde. Selon des reportages, la Commission nationale de l'Informatique et des Libertés de France a indiqué en décembre dernier que les sites Web français de Google et d'Amazon avaient enregistré les données stockées d'utilisateurs lors de leur navigation sur Internet sans avoir obtenu leur consentement préalable, et n'avaient pas précisé leurs buts, ce qui avait violé les réglementations françaises en la matière. Auparavant, l'Irlande a demandé à Facebook de cesser la transmission de données d'utilisateurs de l'Union européenne (UE) aux États-Unis.

De l'affaire Edward Snowden d'il y a près de dix ans à l'écoute américaine récemment révélée de hauts fonctionnaires de leurs « alliés » par le biais de câbles sous-marins, les faits ont prouvé à maintes reprises que les États-Unis avaient eux-mêmes une réputation mondiale de l'« Empire de hackers » et du grand voleur de secrets. Mais un tel pays réprime des entreprises d'autres pays sous prétexte de « défense de la cybersécurité » et vante le « réseau propre » qui exclut certains pays spécifiques. Il s'agit là d'une parfaite incarnation de l'adage chinois suivant : « Le préfet se permet de mettre le feu à son gré, alors que le peuple est privé du droit d'allumer un lumignon. » Cela a aussi pleinement révélé que le but réel des États-Unis était de réprimer leurs concurrents et de maintenir leur hégémonie sur Internet, mais non de sauvegarder la cybersécurité, d'où un contraste frappant avec les objectifs et principes de l'Initiative mondiale sur la sécurité des données proposée par la Chine.

Nous appelons la communauté internationale à dénoncer et à rejeter conjointement les agissements des États-Unis mettant en danger la cybersécurité mondiale et sapant les règles internationales.

Associated Press du Pakistan : La semaine dernière, lors de son entretien avec des médias chinois en visite à Islamabad, le Premier Ministre pakistanais Imran Khan a de nouveau salué chaleureusement les dirigeants chinois et le Parti communiste chinois (PCC) pour avoir aidé plusieurs centaines de millions de personnes à sortir de la pauvreté absolue et avoir fait de la Chine la deuxième économie du monde en seulement quelques décennies. Quels sont vos commentaires à ce sujet ?

Wang Wenbin : Nous avons remarqué les reportages y relatifs. Le Premier Ministre Imran Khan a également indiqué que le PCC avait trouvé un modèle unique et avait permis un énorme développement à la société chinoise, dépassant largement de nombreuses démocraties occidentales. Nous apprécions ces remarques faites par le Premier Ministre Imran Khan. Récemment, de nombreux partis politiques, dirigeants gouvernementaux et personnalités de divers secteurs de nombreux pays ont félicité chaleureusement et sous diverses formes le PCC de son centenaire. Selon eux, le PCC, fidèle à son engagement initial et à sa mission, a surmonté toutes sortes de difficultés, a uni le peuple chinois autour de lui et l'a conduit à obtenir de grandes réalisations en matière de développement social et économique. Le siècle vécu par le PCC a été qualifié de « 100 ans qui ont secoué le monde ».

Comme l'a souligné le Secrétaire général Xi Jinping lors du rassemblement de célébration du centenaire du PCC, le socialisme à la chinoise, résultat essentiel obtenu par le Parti et le peuple au prix d'immenses efforts et peines, est la juste voie qui permettra de réaliser le grand renouveau de la nation chinoise. Nous avons maintenu et développé le socialisme à la chinoise, fait progresser le développement coordonné des civilisations matérielle, politique, spirituelle, sociale et écologique, et réussi à ouvrir une nouvelle voie en faveur de la modernisation aux caractéristiques chinoises et à créer une nouvelle forme de la civilisation humaine. Le PCC et le peuple chinois feront de grands pas en avant dans la voie qu'ils ont eux-mêmes choisie.

Agence de presse Xinhua : Selon des médias, un certain nombre de « scientifiques internationaux » ont conjointement signé une lettre ouverte il y a quelques jours, faisant un grand tapage autour de la réouverture d'une enquête complète sur l'origine du nouveau coronavirus et appelant même à une « enquête alternative » menée conjointement par les pays occidentaux avec l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le G7 et le Quad, dialogue de sécurité quadrilatéral dont font partie les États-Unis, le Japon, l'Inde et l'Australie. Quels sont les commentaires de la Chine en la matière ?

Wang Wenbin : J'ai remarqué le reportage dont vous parliez. Ce n'est pas la première fois que ces soi-disant « scientifiques internationaux » ont fait des choses démagogiques.

Qui sont exactement ces soi-disant « scientifiques internationaux » ? L'un des initiateurs de cette lettre ouverte est un chercheur principal au Conseil atlantique, un think tank américain. Mais cela ne peut dissimuler ni ses liens étroits avec le gouvernement en tant qu'ancien membre du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, ni sa nature de politicien. Un autre initiateur, qui est en fait un ingénieur en données bancaires, a fait des propos non vérifiés et irresponsables en se faisant passer pour expert en traçage de l'origine du virus. Comme ils sont enhardis par l'ignorance !

Pour les « scientifiques » qui cherchent toujours à « se faire remarquer » et à « attirer l'attention », je leur conseille de se concentrer sérieusement sur les études scientifiques dans leur domaine respectif et de faire des choses qui profitent vraiment à l'humanité. Nous avons vu de nombreux scientifiques qui défendent véritablement l'esprit de recherche de la vérité par la science et adoptent une position objective et juste faire l'objet des attaques et des diffamations par certains gouvernements et certaines forces radicales, et même d'une « menace de mort ». Cela donne à réfléchir de voir une telle inversion du bien et du mal.

Nous pensons que parmi les cosignataires de cette lettre ouverte se trouvent des scientifiques qui ont été exploités par leur ignorance de la vérité. Je voudrais leur dire que le rapport d'étude conjointe sur le traçage de l'origine du virus de l'OMS est déjà parvenu à une conclusion scientifique et faisant autorité pour la première phase de l'étude. J'espère que vous ne vous laisserez pas aveugler par une « vérité » falsifiée, induire en erreur par une « science » politisée ou tromper par des rumeurs et des mensonges, et reviendrez à la science et à la raison.

La lettre ouverte indique que l'équipe d'enquête devrait avoir « le droit de mener une enquête complète ». Le traçage de l'origine du virus est et ne peut être qu'une étude scientifique conjointe, qui ne doit jamais être transformé en enquête uniquement sur la Chine. En ce qui concerne la soi-disant exigence de « partager les données brutes », lors de la visite du groupe d'experts conjoint Chine-OMS en Chine, la partie chinoise a montré pièce par pièce aux experts de l'OMS les données brutes des premiers cas. Les experts chinois et étrangers ont pleinement utilisé les données sur place pour déterminer ensemble l'approche et le plan d'analyse, ainsi que pour analyser et interpréter ensemble les résultats de la recherche. Ces résultats ont été issus d'une participation approfondie des experts étrangers et ont obtenu leur pleine reconnaissance.

La lettre ouverte propose également une « enquête alternative » menée conjointement par les pays occidentaux avec le G7 et le Quad. Cela révèle la véritable intention de certains pays de rechercher de manière flagrante et sans scrupule la présomption de culpabilité et la manipulation politique au nom de soi-disant « scientifiques internationaux ». Je tiens à souligner une fois de plus que le traçage est une question scientifique. La bonne approche consiste à s'appuyer sur les scientifiques, à adhérer à une attitude scientifique et à adopter des méthodes scientifiques. La bonne direction est de mener, à une plus grande échelle, des études et une coopération scientifiques plus approfondies et plus détaillées en respectant les exigences de la résolution de l'Assemblée mondiale de la Santé et en suivant les conclusions et suggestions du rapport d'étude conjointe sur le traçage. Tout acte qui politise le traçage de l'origine du virus empoisonne le climat de la recherche scientifique, entrave la coopération mondiale à cet égard et sape les efforts mondiaux dans la lutte contre la pandémie. Nous conseillons à certains pays et aux forces concernées de mettre fin à ces spectacles maladroits et d'apporter une véritable contribution positive à la vie et à la santé humaines.

The Paper : Selon de récents reportages, le Comité du patrimoine mondial de l'UNESCO a annoncé le 22 juin qu'il envisageait d'inscrire la Grande Barrière de corail de l'Australie sur la liste du patrimoine mondial en péril. La Ministre australienne de l'Environnement a dit qu'il y avait des facteurs « politiques » derrière tout ça. Des médias australiens estiment que le gouvernement australien accusait la Chine car celle-ci occupe la présidence du Comité du patrimoine mondial. Quels sont les commentaires de la Chine ?

Wang Wenbin : L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a récemment recommandé l'inscription de la Grande Barrière de corail de l'Australie sur la liste du patrimoine mondial en péril, ce qui est un avis formulé par l'organe consultatif professionnel du Comité du patrimoine mondial sur la base des résultats d'une évaluation à long terme.

En tant qu'État partie à la Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel, et surtout en tant que membre du Comité du patrimoine mondial, l'Australie doit respecter en premier l'avis de l'institution d'évaluation professionnelle, faire face à ses propres problèmes graves en matière de préservation du patrimoine mondial, et mener à bien sérieusement les travaux de protection du patrimoine mondial, au lieu de politiser les questions techniques, de porter des accusations sans le moindre fondement à l'encontre de l'UNESCO ainsi qu'à son organe d'évaluation professionnel, de rejeter ses propres responsabilités sur autrui et encore moins de faire pression sur le Comité du patrimoine mondial par l'insinuation ou le battage médiatique afin d'affecter sa prise de décision objective et impartiale.

La Chine exhorte la partie australienne à s'acquitter effectivement de ses obligations énoncées dans la Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel, à prendre au sérieux l'avis de l'institution professionnelle, à adopter des mesures concrètes pour protéger le site du patrimoine mondial de la Grande Barrière de corail et à préserver bien la richesse commune de toute l'humanité.

CCTV : Récemment, la Mission permanente de la Chine à l'Office des Nations Unies à Genève a organisé une visioconférence sur le premier anniversaire de l'entrée en vigueur de la Loi sur la sécurité nationale à Hong Kong en marge de la 47e session du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies. Pourriez-vous présenter plus d'informations ?

Wang Wenbin : Récemment, la Mission permanente de la Chine à l'Office des Nations Unies à Genève a organisé une visioconférence ayant pour thème « Transition du chaos à la stabilité puis à la prospérité : le premier anniversaire de l'entrée en vigueur de la Loi sur la sécurité nationale à Hong Kong » en marge de la 47e session du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies. Des représentants du gouvernement de la Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong et des personnalités aimant la Chine et Hong Kong ont présenté intégralement et sous différents angles les changements positifs apportés par la Loi sur la sécurité nationale à Hong Kong, et ont souligné que la Loi sur la sécurité nationale avait permis de protéger les droits et libertés légaux des habitants de Hong Kong, et de préserver un haut degré d'autonomie, une bonne gouvernance durable, et une prospérité dans la stabilité de la RAS de Hong Kong, et que l'amélioration du système électoral de la RAS de Hong Kong aiderait à mettre pleinement en œuvre le principe de la « gouvernance de Hong Kong par les patriotes » et à faire progresser un développement durable et régulier de la politique d'« un pays, deux systèmes ».

Les participants ont dit que cet événement permettrait à la communauté diplomatique à Genève de comprendre la situation réelle à Hong Kong un an après l'entrée en vigueur de la Loi sur la sécurité nationale. Ils ont dit que Hong Kong était une partie inséparable de la Chine et que les affaires de Hong Kong relevaient purement des affaires intérieures de la Chine. Ils ont exprimé leur soutien à la mise en œuvre par la Chine de la politique d'« un pays, deux systèmes » à Hong Kong. Selon eux, la promulgation et l'entrée en vigueur de la Loi sur la sécurité nationale à Hong Kong et l'amélioration du système électoral à Hong Kong sont des droits souverains de la Chine. Les pays occidentaux doivent résoudre leurs propres problèmes de droits de l'homme, cesser de politiser les questions des droits de l'homme, respecter la souveraineté et l'intégrité territoriale des autres pays et mettre fin à leur ingérence dans les affaires intérieures de la Chine en instrumentalisant les questions liées à Hong Kong.

Depuis l'application de la Loi sur la sécurité nationale à Hong Kong il y a un an, la sécurité nationale y a été sauvegardée, la société de Hong Kong est revenue sur la bonne voie, l'État de droit et la justice y ont été défendus et les divers droits et libertés légaux des résidents de Hong Kong et des ressortissants étrangers à Hong Kong ont été mieux protégés dans un environnement plus sûr. Tel est un fait objectif reconnu par tous ceux qui sont impartiaux. Les tentatives de certains pays occidentaux visant à s'ingérer dans les affaires intérieures de la Chine sous prétexte de droits de l'homme sont vouées à l'échec et ont fait l'objet et continueront de faire l'objet de l'opposition ferme de la communauté internationale.

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