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Conférence de presse du 20 juillet 2021 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Zhao Lijian
2021-07-20

Agence de presse Xinhua : Nous avons remarqué que le Conseiller d'État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi effectuait une visite officielle en Algérie, la troisième étape de son déplacement au Moyen-Orient. Pourriez-vous présenter les informations concernées ?

Zhao Lijian : Le 19 juillet, le Conseiller d'État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi s'est rendu en visite en Algérie, où il a rencontré le Président Abdelmadjid Tebboune et s'est entretenu avec le Ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra.

M. Wang a dit que la Chine appréciait hautement le ferme soutien de l'Algérie sur les questions touchant aux intérêts vitaux et aux préoccupations majeures de la Chine, soutenait fermement l'Algérie dans la poursuite d'une voie de développement adaptée à ses conditions nationales, dans la préservation de la souveraineté, de l'indépendance et de l'intégrité territoriale, et dans ses efforts visant à jouer un rôle plus important dans les affaires internationales et régionales. La Chine encourage les entreprises chinoises à investir et à monter des affaires en Algérie, afin de transformer la confiance politique mutuelle de haut niveau entre les deux pays en résultats tangibles de coopération, de faire avancer solidement les grands projets de coopération et d'aider l'Algérie à accélérer la réalisation d'un développement durable autonome. La Chine continuera de fournir à l'Algérie des vaccins et d'autres matériels antiépidémiques pour aider le pays à remporter une victoire rapide et complète sur la pandémie.

La partie algérienne a dit qu'elle accordait toujours la priorité à la Chine dans sa diplomatie et se tenait fermement aux côtés de la Chine. L'Algérie espère approfondir la coopération bilatérale dans des domaines tels que l'économie, le commerce, les investissements, l'énergie, les mines, et les infrastructures dans le cadre de l'Initiative « la Ceinture et la Route », afin de réaliser un développement commun et de bénéficier aux autres pays en développement. La partie algérienne a soutenu la Chine dans le passé, soutient toujours la Chine aujourd'hui et soutiendra davantage la Chine dans le futur, et sera toujours aux côtés de la Chine comme des camarades dans la même tranchée pour sauvegarder l'équité et la justice internationales.

Les deux parties sont parvenues à un consensus en quatre points sur les relations sino-algériennes qui consiste à : renouveler leur amitié traditionnelle, ouvrir de nouvelles perspectives de la coopération pragmatique, travailler ensemble dans le but de vaincre la pandémie de COVID-19, et faire une nouvelle contribution au maintien de la sécurité et de la stabilité internationales et régionales.

En outre, lorsque le Conseiller d'État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi et son homologue Ramtane Lamamra ont rencontré la presse, M. Wang a dit, au sujet des relations entre la Chine et les autres pays en développement, qu'il y a 50 ans, de nombreux pays en développement avaient « porté » la République populaire de Chine aux Nations Unies, ce qui illustrait bel et bien la solidarité et la coopération entre la Chine et les autres pays en développement. M. Wang a souligné que la Chine serait toujours un membre du monde en développement et qu'elle partagerait toujours l'avenir avec les autres pays en développement ! Face à des changements majeurs jamais vus depuis un siècle, la Chine se tiendra plus étroitement et en solidarité avec les autres pays en développement. Nous ne céderons jamais à la politique du plus fort ni ne reculerons devant les difficultés. Nous défendrons résolument notre souveraineté, notre indépendance et le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures d'autrui, nous nous opposerons fermement à l'hégémonisme et à la politique du plus fort, et protégerons inébranlablement les droits légitimes et l'espace de développement des pays en développement. Nous devons résolument exiger un plus grand droit à la parole et une plus grande représentation des pays en développement dans la gouvernance mondiale, faire valoir les valeurs communes de toute l'humanité, à savoir la paix, le développement, l'équité, la justice, la démocratie et la liberté, pratiquer un véritable multilatéralisme et construire ensemble une communauté d'avenir partagé pour l'humanité.

La partie algérienne a indiqué que la Chine était un représentant des pays en développement et des pays non-alignés, et a émis le souhait de voir la Chine jouer un rôle plus important au Conseil de Sécurité et aux Nations Unies.

Quotidien du peuple : La 47e session du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies s'est clôturée. Combien de pays ont-ils cosigné la déclaration commune soutenant la Chine ?

Zhao Lijian : Il y a quelques jours, le Liban a cosigné la déclaration commune des pays amis en faveur de la Chine lors de la 47e session du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies. La Chine apprécie et salue cette démarche. Jusqu'à présent, au total, 69 pays ont cosigné la déclaration commune. Avec les plus de 20 pays qui ont exprimé leur soutien envers la Chine par des déclarations séparées ou des lettres conjointes, plus de 90 pays ont émis une voix en faveur de la justice au sein du Conseil des droits de l'homme. Ils s'opposent conjointement à la politisation de la question des droits de l'homme, au « deux poids deux mesure », et à l'ingérence dans les affaires intérieures de la Chine sous prétexte de droits de l'homme. Il s'agit non seulement d'un soutien vigoureux à la Chine, mais aussi de la défense des buts et principes de la Charte des Nations Unies, ainsi que de la préservation de l'équité et de la justice internationales.

CCTV : Selon des sources, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a informé ses États membres de son plan pour la deuxième phase de l'étude sur l'origine du virus le 16 juillet. Auparavant, 48 pays ont envoyé des lettres au Directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus, exprimant leur opposition à la politisation du traçage du virus. Après la publication du plan pour la deuxième phase de l'étude sur l'origine du virus par l'OMS, y a-t-il une mise à jour de la liste des pays qui ont envoyé des lettres à ce sujet ?

Zhao Lijian : Il y a quelques jours, sept autres pays, à savoir la Grenade, Kiribati, les Îles Salomon, Sao Tomé-et-Principe, le Burkina Faso, la Mauritanie et le Ghana ont rejoint la liste des pays qui ont envoyé des lettres au Directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus et exprimé leur opposition à la politisation du traçage du virus, nous saluons leur participation à ce rang de la justice. À ce jour, le nombre de pays ayant envoyé des lettres s'élève à 55. Lors d'une réunion d'information aux États membres de l'OMS tenue le 16 juillet, de nombreux pays dont la Russie, le Bélarus, le Pakistan, le Sri Lanka, le Cambodge, l'Iran, la Syrie, le Burundi, le Zimbabwe, le Cameroun, Cuba, le Venezuela, et la Bolivie ont émis l'un après l'autre leur voix en faveur de la justice. Ils ont souligné que le traçage du virus était une tâche scientifique qui ne pouvait pas être politisée, et que le rapport d'études conjointes Chine-OMS publié par l'OMS devait être défendu.

De plus en plus de pays ont émis une voix écrasante en faveur de la justice. Cela contraste nettement avec la manipulation politique, l'opposition à la science et la déformation des faits par certains pays, reflète pleinement la justice et l'opinion publique de la communauté internationale et prouve pleinement que les pays qui défendent l'impartialité, l'objectivité, la justice et l'équité sont toujours majoritaires. Les parties concernées doivent cesser de se livrer à la politisation de la question du traçage du virus, d'instrumentaliser le traçage pour rejeter les responsabilités sur autrui, et de saper délibérément la coopération internationale en matière d'étude sur l'origine du virus. Elles doivent adopter une attitude véritablement responsable et scientifique, et travailler ensemble avec la communauté internationale pour contribuer comme il se doit à la lutte contre la pandémie de COVID-19 et à la protection de la santé et du bien-être de l'humanité.

China News Service : Le Partenariat inter-académique (IAP) a publié récemment un communiqué, approuvant le Guide de la biosécurité de Tianjin sur les codes de conduite des scientifiques, initié par l'Université de Tianjin de la Chine et l'Université Johns Hopkins des États-Unis et conclu à travers des discussions conjointes des scientifiques de nombreux pays. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : Nous sommes très heureux de voir les scientifiques de divers pays parvenir au Guide de la biosécurité de Tianjin sur les codes de conduite des scientifiques. Le Guide de Tianjin préconise des recherches biologiques responsables et encourage les gouvernements et les institutions de recherches de différents pays à renforcer la réglementation et l'autodiscipline pour faire bénéficier les sciences biologiques à l'humanité tout en luttant contre leur abus. C'est l'acquis le plus récent en matière de promotion des recherches biologiques responsables, et est conforme aux intérêts communs de la communauté internationale.

La Chine préconise depuis toujours des recherches biologiques responsables et a proposé dès 2015 l'élaboration d'un code de conduite pour les scientifiques sur la biosécurité, ce qui a été apprécié par la communauté internationale. Le Guide de Tianjin trouve son origine dans une initiative chinoise, et a été largement discuté, ce qui lui permet de refléter le consensus international.

À ce que je sache, les scientifiques venant de 21 pays ont participé à l'élaboration du Guide de Tianjin, et ils ont fait preuve d'un grand professionnalisme et d'un esprit de coopération. Nous en exprimons notre appréciation. Cela montre une fois de plus que face à des problèmes mondiaux, nous pouvons certainement trouver des solutions efficaces tant que nous renforçons la confiance mutuelle et approfondissons la coopération.

La biosécurité ne connaît pas de frontières. La Chine continuera d'adhérer à la vision d'une communauté d'avenir partagé pour humanité, coordonnera le développement et la sécurité, participera de manière approfondie à la gouvernance mondiale de la biosécurité, y apportera la sagesse chinoise et proposera des solutions chinoises. Elle travaillera de concert avec la communauté internationale pour améliorer constamment le niveau de la biosécurité mondiale et promouvoir la sécurité universelle et le développement commun.

NHK : À seulement 3 jours de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Tokyo, les équipes chinoises sont arrivées successivement au Japon. Pour cette édition des Jeux Olympiques, quelles sont les attentes de la Chine ? Comment va-t-elle contribuer à la réussite des Jeux Olympiques de Tokyo ? Par ailleurs, à 200 jours des Jeux Olympiques d'hiver de Beijing, que signifie l'ouverture des Jeux Olympiques de Tokyo pour les préparatifs chinois des Jeux Olympiques d'hiver ?

Zhao Lijian : C'est un consensus important, auquel sont parvenus les dirigeants de la Chine et du Japon, de se soutenir mutuellement dans l'organisation réussie des Jeux Olympiques par l'autre partie. La Chine maintient toujours des échanges et une coordination étroits avec le Comité d'organisation des Jeux Olympiques de Tokyo et les départements japonais concernés. La Chine s'attend à ce que les Jeux Olympiques de Tokyo se déroulent en toute sécurité et sûreté et est prête à continuer d'apporter à la partie japonaise le soutien dans la mesure de ses capacités.

Quelques mois après les Jeux Olympiques de Tokyo, la Chine accueillera les Jeux Olympiques et Paralympiques d'hiver de Beijing. La Chine a pleinement confiance dans sa capacité de faire valoir les expériences réussies de Tokyo et travaillera ensemble avec le reste de la communauté internationale pour transmettre et faire rayonner l'esprit olympique et organiser une édition des Jeux Olympiques sobre, sûre et splendide.

Reuters : Lundi, les États-Unis se sont joints à leurs alliés pour accuser le Ministère chinois de la Sécurité d'État d'avoir mené des cyberattaques dans le monde entier. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : Les États-Unis rassemblent leurs alliés pour lancer des accusations sans fondement contre la Chine sur la cybersécurité. Cet acte, qui invente une histoire de toutes pièces et confond le noir et le blanc, dénigre et opprime la Chine à des fins purement politiques. La Chine n'acceptera jamais cela.

La Chine s'oppose fermement à toutes formes de cyberattaques et les combat, il est encore moins possible de la voir encourager, soutenir et tolérer les attaques des pirates. Cette position est constante et claire. Comme le cyberespace est hautement virtuel et que le traçage y est difficile à exécuter à cause de la diversité des acteurs, il est nécessaire de disposer de suffisamment de preuves lors des enquêtes et de la détermination de la nature des incidents relatifs à l'Internet. Il faut être particulièrement prudent lorsqu'on établit un lien entre les cyberattaques concernées et le gouvernement d'un pays. Les soi-disant détails techniques publiés par les États-Unis ne constituent pas une chaîne de preuves complète.

En fait, les États-Unis sont la plus grande source des cyberattaques dans le monde. Selon un rapport de l'entreprise chinoise de cybersécurité 360, le groupe APT (Advanced Persistent Threat) d'Amérique du Nord dispose de techniques sophistiquées et de ressources abondantes en matière de cyberattaque, et cible depuis longtemps des industries et des institutions spécifiques. Selon les statistiques de l'Équipe nationale technique de Réponse d'urgence dans le Réseau informatique/le Centre de Coordination de la Chine (CNCERT/CC), environ 52 000 serveurs de contrôle de programmes malveillants situés hors de Chine ont pris le contrôle d'environ 5,31 millions d'hôtes informatiques en Chine en 2020. Les États-Unis et deux de leurs alliés de l'OTAN (Organisation du traité de l'Atlantique nord) sont les trois premiers en termes de nombre d'ordinateurs chinois sous leur contrôle. En outre, le rapport de l'entreprise 360 a également montré que l'APT-C-39, un groupe de cyberattaques de la Central Intelligence Agency (CIA), avait lancé des attaques et des manœuvres d'infiltration pendant 11 ans dans les réseaux des secteurs clés de la Chine tels que l'aérospatiale, les institutions de recherches scientifiques, l'industrie pétrolière, les principales compagnies d'Internet et les départements gouvernementaux. Les attaques susmentionnées ont porté gravement atteinte à la sécurité de l'État, de l'économie, des infrastructures essentielles de la Chine ainsi que des informations personnelles des Chinois.

Les États-Unis mettent sur écoute non seulement leurs concurrents, mais aussi leurs alliés. Les alliés européens des États-Unis, d'un côté, minimisent les agissements des États-Unis consistant à utiliser les services de renseignements du Danemark pour écouter leurs dirigeants, et de l'autre côté, accusent farouchement les « cyberattaques de la Chine » en se basant sur de simples ouï-dire. Cet acte contredit leurs revendications de longue date en matière d'autonomie stratégique.

La cyberattaque est une menace commune au monde entier. Nous soutenons toujours que tous les pays préservent la cybersécurité par le dialogue et la coopération sur la base du respect mutuel, de la confiance mutuelle et des avantages réciproques. Je tiens à souligner qu'une poignée de pays ne représentent pas la communauté internationale, et que dénigrer les autres ne contribue pas à blanchir ses propres méfaits. La Chine demande fermement une fois de plus aux États-Unis et à leurs alliés de mettre un terme au cyber-espionnage et aux cyber-attaques visant la Chine, de cesser de salir la Chine sur la question de la cybersécurité et de retirer le soi-disant acte d'accusation. La Chine prendra les mesures nécessaires pour défendre fermement sa cybersécurité et ses propres intérêts.

HRTN : Nous avons noté que l'OTAN avait publié pour la première fois une déclaration conjointe sur les cyberattaques de la Chine. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : Sous l'impulsion des États-Unis, l'OTAN a, ces dernières années, explicitement désigné le cyberespace comme un nouveau champ de bataille, fait progresser sans cesse les déploiements cyber-militaires, et créé un centre de cyber-opérations dans le commandement des forces militaires. Cette pratique consistant à introduire une alliance militaire dans le cyberespace n'aidera pas à assurer la sécurité de l'OTAN, mais risquera de stimuler une course aux armements dans le cyberespace, d'accroître les risques de cyber-frictions et de cyber-conflits entre pays, et de compromettre la paix et la sécurité internationales.

Si l'OTAN se soucie réellement de la cybersécurité, elle devra maintenir la paix dans le cyberespace en joignant le geste à la parole, au lieu de s'engager dans un renforcement militaire pour se préparer à des guerres dans le cyberespace. Si l'OTAN se préoccupe réellement de la cybersécurité de ses membres, elle devra commencer par discuter de la question du cyber-espionnage massif commis par un de ses membres contre les autres membres.

RIA Novosti : Aujourd'hui, le « Ministère des Affaires étrangères » de Taiwan a annoncé qu'il allait ouvrir un bureau de représentation en Lituanie. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ? A-t-elle fait une protestation auprès de la partie lituanienne ?

Zhao Lijian : La Chine s'oppose fermement à toute forme d'échanges officiels et à l'établissement mutuel de soi-disant « bureau de représentation » entre Taiwan et tout pays ayant établi des relations diplomatiques avec la Chine. Nous exhortons la partie lituanienne à adhérer au principe d'une seule Chine et à honorer scrupuleusement son engagement pris lors de l'établissement des relations diplomatiques avec la Chine. Nous tenons également à avertir sévèrement les autorités de Taiwan que l'« indépendance de Taiwan » ne mènera qu'à une impasse et que toute tentative de créer « deux Chine » ou « une Chine, un Taiwan » sur la scène internationale est vouée à l'échec.

Reuters : Trois Sénateurs républicains des États-Unis ont exhorté le Comité olympique et paralympique des États-Unis à interdire aux athlètes américains d'utiliser la nouvelle monnaie numérique de la Chine lors de leur participation aux Jeux Olympiques d'hiver de Beijing 2022. Quels sont les commentaires de la Chine là-dessus ?

Zhao Lijian : L'acte des politiciens américains concernés ne fait que révéler leur ignorance. Je leur suggère de s'informer d'abord sur ce qu'est la monnaie numérique. En ce qui concerne les actes d'espionnage et les menaces de sécurité numérique, les États-Unis sont en fait le « champion » du monde reconnu de tous. Ils mènent des programmes d'écoute et de surveillance par divers moyens tels que le cyber-espionnage et l'écoute téléphonique non seulement contre leurs concurrents mais aussi contre leurs alliés. Ce sont des faits bien connus.

La monnaie numérique est un produit inévitable du développement de la technologie numérique et répond à la tendance historique actuelle du développement de l'économie numérique mondiale. La législation chinoise contient également des dispositions claires en matière de protection des données. Les politiciens américains doivent respecter l'esprit de la Charte olympique, cesser de politiser le sport et s'abstenir de créer des histoires sur la nouvelle monnaie numérique de la Chine.

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