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Les États membres du Conseil des gouverneurs de l'AIEA appellent à maintenir l'accord global sur le nucléaire iranien
2019-07-11

Le Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a tenu une réunion spéciale le 10 juillet 2019 à Vienne pour examiner les questions liées à la mise en œuvre par l'Iran du Plan d'action global commun (PAGC). Cet événement a réuni 35 États membres, y compris la Chine, les États-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne, l'Inde, l'Afrique du Sud, le Brésil, la Turquie, l'Égypte. L'Iran et l'Union européenne ont également pris la parole lors de la réunion. Fu Cong, directeur général du département de contrôle des armements du ministère chinois des Affaires étrangères, y a participé à la tête de la délégation chinoise.

Cette réunion spéciale a été organisée à la demande des États-Unis. Et la plupart des membres du Conseil gouverneurs ont préconisé le maintien du PAGC, regrettant que les États-Unis se soient retirés de l'accord et aient exercé une pression extrême sur l'Iran. Ils ont également appelé l'Iran à respecter pleinement ses engagements et de soutenir les efforts déployés par toutes les parties dans le cadre du PAGC pour maintenir cet accord.

Fu Cong a déclaré que la politique américaine consistant à exercer une pression extrême sur l'Iran était à l'origine de la crise actuelle du nucléaire iranien. Comme le Secrétaire général des Nations unies l'a fait remarquer, le retrait américain de l'accord global ainsi que la mise en œuvre par la partie américaine des sanctions unilatérales et de la juridiction au bras long sont contraires aux objectifs de la résolution 2231 et du PAGC, entravant la mise en œuvre de la résolution et de l'accord. La réduction par la partie iranienne de l'application de ses engagements dans le cadre de l'accord est regrettable, mais n'a pas causé des risques substantiels en matière de prolifération nucléaire ni n'enfreint ses obligations en matière de garantie et de contrôle. La partie iranienne a répété à plusieurs reprises qu'elle n'avait pas l'intention de se retirer de l'accord et que ses mesures prises étaient réversibles.

Fu Cong a souligné que le Conseil des gouverneurs devrait traiter les questions concernées de manière objective et juste en jugeant de la justice et de l'injustice, et exhorter les parties concernées à abandonner les pratiques erronées telles que la pression extrême et à éviter toute aggravation de la crise. En même temps, il faut faire valoir pleinement le rôle de la Commission conjointe du PAGC, soutenir les efforts diplomatiques de toutes les parties au PAGC et promouvoir la mise en œuvre complète et efficace de l'accord. La partie chinoise s'attend également à ce que l'AIEA continue à faire preuve d'une attitude objective, impartiale et professionnelle pour accomplir les autorisations en matière de contrôle et de vérification du nucléaire iranien.

Fu Cong a réaffirmé que la Chine défendait et soutenait fermement l'accord global, remplissait fermement ses engagements et protégeait fermement ses droits et intérêts légitimes. La Chine continuera de travailler avec toutes les parties pour rechercher une solution pratique et réalisable aux questions spécifiques concernant l'application de l'accord par le biais de la Commission conjointe. En tant que l'un des deux chefs du groupe de travail sur la transformation du réacteur à eau lourde d'Arak, la Chine a fait en sorte que le projet aboutisse à d'importants progrès et poursuivra ses efforts inlassables à cette fin.

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